Printemps 2026
Groupe Union pour le Nord
Hommage à notre collègue et amie Sylvie Clerc
Le Groupe Union pour le Nord a perdu l’une de ses membres le 23 février dernier. Notre collègue et amie, Sylvie Clerc-Cuvelier, conseillère départementale du canton du Cateau-Cambrésis depuis 2015 et vice-présidente du Conseil départemental en charge du Handicap depuis 2021, nous a quittés.
Sa disparition a profondément ému le Catésis et l’ensemble de notre Département, tant Sylvie s’investissait avec conviction et dévouement dans chacune des missions qui lui étaient confiées.
Éducatrice spécialisée de formation, elle avait à cœur d’améliorer la vie des Nordistes les plus fragiles et plaçait toujours l’intérêt des usagers au centre de ses décisions. Elle était d’ailleurs très attachée au Comité des usagers, qu’elle avait elle-même créé.
Adjointe au maire du Cateau-Cambrésis, Sylvie défendait avec détermination les habitants et les projets de son territoire qu’elle connaissait si bien.
Profondément touchée par les nombreux témoignages de sympathie adressés à la mémoire de notre collègue et amie, la majorité départementale Union pour le Nord veillera à honorer son engagement et son souvenir dans chacune de ses décisions.
Luc Monnet, président du Groupe Union pour le Nord
Groupe écologiste, EELV et Génération.s
La protection de l’enfance doit être la priorité absolue du Département du Nord !
Mentorat, parrainage, accueil durable et bénévole,… autant d’actions bienvenues mais insuffisantes face aux besoins criants d’un système à bout de souffle. Aujourd’hui, les placements de plus de 200 enfants qui ont été ordonnés par un Juge des enfants ne sont pas exécutés dans le Nord faute de places d’accueil suffisantes. La feuille de route du Département axée sur la prévention va dans le bon sens, mais sans projection budgétaire, alors que la prévention ne représentait en 2024 que 6% des dépenses du Département en matière de protection de l’enfance.
Le groupe écologiste porte plusieurs propositions : faire de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) la priorité budgétaire absolue du Département; agir au maximum en prévention pour sortir de la gestion de crise permanente; soutenir les pratiques innovantes qui impliquent les enfants placés et leurs familles telles que les conférences familiales; généraliser dans le Nord le Revenu de Solidarité Jeunes expérimenté par la Métropole de Lyon, pour accompagner les jeunes majeurs sortant de ASE.
Plus d’infos sur : groupe-ecologiste-nord.fr
Simon Jamelin, conseiller départemental du canton de Lille-3
Groupe socialiste, républicain et citoyen*
Protection de l’enfance : réparer des années de retard
Dans le Nord, la situation de la protection de l’enfance est alarmante. En novembre 2022, la Défenseure des droits s’est auto-saisie de ce sujet.
Dès 2019, le groupe socialiste au Département du Nord avait demandé la création d’une mission d’information et d’évaluation sur l’Aide sociale à l’enfance, après la décision de la majorité départementale de droite de supprimer 700 places d’hébergement. Depuis la crise sanitaire, les besoins ne cessent d’augmenter. Jamais les enfants protégés n’ont été aussi nombreux : 22 116 en 2025 dans le Nord. Chaque année, 9 300 informations préoccupantes sont traitées, soit +24 % depuis 2021.
Pourtant, les moyens peinent à suivre. Près de 200 enfants reconnus en danger restent aujourd’hui sans solution de placement adaptée dans notre département.
Le Gouvernement a sa part de responsabilité. En étranglant financièrement les collectivités, il contribue à enfoncer la protection de l’enfance dans la crise. Mais la majorité départementale ne peut se contenter de gérer la pénurie. Réparer les retards, c’est faire de la protection de l’enfance une priorité réelle, avec des moyens à la hauteur.
Protéger les enfants n’est pas une option. C’est une obligation
Didier Manier, président du groupe socialiste, républicain et citoyen
Groupe communiste et républicain : pour l'Humain d'abord !
L'Établissement public départemental pour soutenir, accompagner, éduquer : en situation critique !
L’EPDSAE du Nord occupe une place centrale dans la politique départementale de protection de l’enfance. Établissement public départemental, il garantit un accueil inconditionnel des enfants et des jeunes confiés à l’Aide sociale à l’enfance.
Il représente 1424 places en protection de l’enfance, 314 places pour les mineurs non accompagnés et 885 places dans le champ du handicap. Pourtant, il fait face à des difficultés financières structurelles plus qu’alarmantes.
Dès le premier contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens, imposé en 2016 par la majorité de droite, une baisse de 15 % des dotations a fragilisé durablement l’établissement. Malgré des plans d’économies successifs et une gestion optimisée, le déficit n’a cessé de se creuser, dépassant aujourd’hui 20 millions d’euros, une situation devenue intenable.
Une dotation supplémentaire de huit millions d’euros a (enfin !) été actée récemment par le Département. Néanmoins, nous attendons dans le budget qui sera voté le 7 avril que le Département affiche clairement la façon dont il soutiendra l’EPDSAE dans les années à venir.
Charles Beauchamp, Président du Groupe communiste et républicain pour l’Humain d’Abord !
Automne 2025
Groupe Union pour le Nord
La Protection Maternelle et Infantile : une priorité au cœur du Nord
En 2025, la Protection Maternelle et Infantile célèbre ses 80 ans d’existence, 80 ans au service des familles et des tout-petits. La Protection Maternelle et Infantile est une des missions essentielles du Département et notre majorité y tient.
Avec 600 professionnels, 360 lieux de consultation mais aussi une action sur des centaines de crèches, 15 000 assistantes maternelles, nous avons construit un maillage territorial aux côtés des parents et futurs parents. Ce réseau dense est la traduction concrète d’une volonté : être présents partout, pour tous, sans laisser personne de côté. C’est pourquoi nous continuons à innover, à trouver des professionnels, à accueillir les Nordistes tous les jours.
Le Département du Nord est confronté à des contraintes financières sans précédent. Face à cette situation, les élus de la majorité départementale travaillent pour préserver ce niveau de services aux Nordistes. Le Nord est une terre de solidarité. Avec la majorité départementale, nous en faisons une action quotidienne pour les familles. Protéger nos enfants, les aider à grandir, c’est construire notre avenir commun.
Luc Monnet, président du Groupe Union pour le Nord
Groupe écologiste, EELV et Génération.s
PMI : Protection MATERNELLE et Infantile
Issue du programme du Conseil National de la Résistance, la PMI fête cette année ses 80 ans ! Dans le Nord, les antennes de la PMI interviennent dans un territoire marqué par une situation sanitaire et environnementale préoccupante, où l’espérance de vie à la naissance est la plus basse du pays.
Ce service public de proximité est notamment destiné aux femmes enceintes pour protéger leur santé et l’enfant en devenir. Or, notre région détient le triste record du taux de pesticides le plus élevé dans l’eau du robinet en France métropolitaine, pesticides que l’on retrouve également dans l’air, aussi bien en milieu rural qu’urbain.
Nous souhaitons expérimenter pour les Nordistes, l’ordonnance verte : cette action orientée vers la protection des femmes enceintes permet de lutter contre l’exposition aux perturbateurs endocriniens en ayant accès :
- à un panier hebdomadaire de fruits et légumes bio, locaux et de saison
- à des ateliers de sensibilisation aux risques des perturbateurs endocriniens ou de cuisine pour penser autrement sa manière de cuisiner : simple, familiale, « fait maison », accessible à tous.
Stéphanie Bocquet, présidente et conseillère départementale du canton de Lille-4
Groupe socialiste, républicain et citoyen*
80 ans de la PMI du Nord : à quand le retour des services de PMI au sein des maternités nordistes ?
L’an dernier, plus de 26 000 enfants sont nés dans le Nord. Les services départementaux de Protection Maternelle et Infantile (PMI) jouent un rôle essentiel d’accompagnement des familles. Sans la PMI, nombre de parents se retrouveraient seuls face à leurs inquiétudes et leurs difficultés.
Depuis 80 ans, la PMI du Nord a su évoluer. Malheureusement, elle a aussi été fragilisée par les réorganisations et les restrictions budgétaires. Ainsi, en 2018, la majorité départementale de droite a décidé, contre l’avis des professionnels de santé, de supprimer la présence des équipes PMI dans les maternités nordistes.
Depuis, les jeunes parents n’y trouvent plus d’infirmières, de puéricultrices ni d’assistantes sociales du département pour les épauler, les conseiller et assurer une prévention de proximité. La détection précoce des risques, tout comme l’accompagnement des premiers jours, repose désormais uniquement sur l’hôpital public, lui-même en grande difficulté.
À l’occasion des 80 ans de la PMI du Nord, il serait temps de redonner toute leur place aux services de Protection Maternelle et Infantile dans nos maternités nordistes !
Didier Manier, président du groupe socialiste, républicain et citoyen
Groupe communiste et républicain : pour l'Humain d'abord !
A quand une véritable justice sociale et fiscale ?
Le « Bloquons tout » (10 Septembre), suivi des journées de grève intersyndicale (18 septembre et 9 octobre), manifestent le ras-le-bol des salarié·es, précaires, retraité·es, jeunes, toutes celles et ceux que les gouvernements successifs de Monsieur Macron sacrifie au nom de l’austérité.
Le budget 2026 que F.Bayrou proposait prévoyait 44 milliards d’euros d’économies : coupes dans les services publics, gel des retraites, suppression de jours fériés. Autant d’attaques dirigées vers les classes moyennes et populaires, soit la majorité des Français ! Le contraste est d’autant plus criant que les aides publiques aux entreprises ont atteint 211 milliards d’euros en 2023 !
Un semblant de justice sociale exigerait une fiscalité progressive, une remise à plat des niches fiscales, des contreparties fortes aux aides versées aux entreprises. Mais les gouvernements de droite se succèdent et se ressemblent, préférant parler de dette, de déficit, de rigueur… Pour sortir de l’impasse, il faut amplifier la mobilisation pour une alternative politique capable de porter la justice sociale et fiscale au cœur du projet de société.
Charles Beauchamp, Président du Groupe communiste et républicain pour l’Humain d’Abord !
Été 2025
Groupe Union pour le Nord
Le Nord, terre de cyclisme et d’avenir
Le Nord accueille le Grand Départ du Tour de France, qui annonce plusieurs jours de festivités populaires le long des routes départementales. Cet événement offrira une vitrine internationale exceptionnelle aux paysages du Nord. Bien plus qu’un événement sportif, c’est le symbole d’un engagement fort de la Majorité Départementale en faveur de la pratique du vélo, partout dans le Département et tout au long de l’année. Outre le Tour de France, le Département accompagne les grands événements sportifs cyclistes. Il soutient surtout la pratique du vélo au quotidien à travers sa politique en faveur des mobilités douces. Depuis plusieurs années, sous l’impulsion de la Majorité départementale, le Nord investit massivement dans les déplacements doux, en déployant des voies cyclables, le long des routes départementales ou en soutenant financièrement les projets des communes et intercommunalités dans le cadre du Schéma départemental cyclable. Le Tour de France passera cet été… mais c’est au quotidien que le vélo doit prendre toute sa place.
Luc Monnet, président du Groupe Union pour le Nord
Groupe écologiste, EELV et Génération.s
Politique cyclable : le Nord en queue de peloton !
Le grand départ du Tour de France a lieu cette année à Lille et parcourt le Nord. L’accueil de cet événement sportif et populaire majeur pour notre territoire ne doit pas venir masquer l’absence de volonté politique de la majorité départementale pour développer la pratique du vélo au quotidien dans le Nord. En 2025, la politique cyclable représente à peine 7% des dépenses prévues par le Département en matière de voirie. On est très loin d’un financement suffisant pour engager une politique cyclable ambitieuse. En comparaison, un Département comme l’Ille-et-Vilaine consacre un tiers de son budget voirie aux aménagements cyclables. Depuis le début du mandat, le groupe écologiste propose l’abandon des nouveaux projets routiers du Département pour concentrer les moyens sur l’entretien et la sécurisation des routes existantes, principalement en milieu rural, mais aussi pour le renforcement de la politique cyclable. À l’heure de l’urgence climatique et alors que le sentiment d’insécurité à vélo est particulièrement élevé en France, le Département doit mobiliser ces moyens supplémentaires pour développer un réseau continu et sécurisé de pistes cyclables dans le Nord.
Laurent Perin, conseiller départemental du canton de Lille-4
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Le Nord à l’heure du Tour : et si on prenait enfin le virage cyclable ?
Le Tour de France est la plus belle course cycliste au monde. Son passage dans le Nord est une fête : l’occasion de se retrouver autour d’un grand évènement populaire, sportif et fédérateur. La réception du Tour a exigé un effort financier non négligeable des collectivités régionales, dont le Département du Nord. Les retombées de l’événement promettent d’être positives pour nos territoires en termes d’image et de notoriété. À côté des grands événements, il est important de continuer d’investir et de débloquer des moyens financiers pour les politiques qui ont un impact direct sur le quotidien des Nordistes. Il est dommage qu’en 2025, année du Tour dans le Nord, le budget des mobilités douces pour les infrastructures cyclables diminue de plus d’1 million d’euros. Il passe en effet de 7 millions en 2024 à 5,9 millions en 2025. Il y aura donc moins de projets d’aménagement et de sécurité routière mis en chantier cette année dans le département. Souhaitons, avec le passage du Tour, que le Nord change de vitesse et rejoigne le peloton de tête des départements cyclables !
Didier Manier, président du groupe socialiste, républicain et citoyen
Groupe communiste et républicain : pour l'Humain d'abord !
Si Arcelor Mittal tombe, c’est l’ensemble de l’industrie du nord de la France qui va tomber
Notre sidérurgie est en danger. Ce que nous vivons aujourd’hui est une remise en cause profonde de notre souveraineté industrielle et de notre avenir écologique. Arcelor Mittal a annoncé la suppression de 636 postes en France, dont 302 dans le Dunkerquois. Et l’entreprise suspend son projet de décarbonation du site dunkerquois, pourtant soutenu à hauteur de 850 millions d’euros par l’État, sur un investissement total de 1,8 milliard. Ce recul est inacceptable, rappelons que ce site est responsable de 15 % des émissions industrielles nationales. Arcelor Mittal choisit d’investir ailleurs — États-Unis, Inde, Brésil — tout en versant plus de 11 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires depuis 2021. Et pendant ce temps, ce sont nos emplois, notre savoir-faire, notre tissu industriel qui s’effondrent. Il faut cesser avec cette logique financière qui sacrifie l’intérêt général. La transition écologique ne pourra se faire sans un État stratège, sans une réindustrialisation responsable. Il est temps d’envisager la nationalisation pour garantir la production d’un acier décarboné, au service de notre économie, de notre souveraineté, et de notre planète.
Michel Lefebvre, conseiller départemental du canton de Denain
Hiver-printemps 2025
GROUPE UNION POUR LE NORD
4 ans à vos côtés, des résultats concrets
En juin 2021, vous avez accordé votre confiance à la majorité départementale Union Pour le Nord afin de poursuivre le travail entrepris depuis 2015, et nous vous en remercions. Si les chantiers sont encore nombreux, il est temps de dresser un bilan de cette première partie de mandat, marquée par la COVID-19 ou l’inflation. Ces crises successives ont révélé l’importance du Département et la nécessité d’avoir une collectivité qui protège les Nordistes. Depuis 2021, la majorité départementale poursuit ses efforts pour le retour à l’emploi des allocataires du RSA ; le nombre de foyers est passé de 98000 à 89000 entre 2021 et 2024. Elle a déployé de nouvelles mesures pour protéger les enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance ou créé des Maisons Nord Santé pour lutter contre les déserts médicaux. Grâce à la majorité départementale Union pour le Nord, vous avez accès aux services publics dans les Camions Bleus France Services qui sillonnent tous les territoires. Dans vos communes, de nouveaux équipements améliorant la vie quotidienne voient le jour grâce au soutien financier du Département aux villes et villages, et particulièrement dans les zones rurales. Aujourd’hui comme demain, nous serons à vos côtés avec la même ambition : des résultats concrets.
Luc Monnet Président GROUPE UNION POUR LE NORD
GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
Moins de routes, plus de social !
À mi-mandat, la méthode du président Poiret apparaît au grand jour : mépris et brutalité à l’égard des agent·es et des partenaires du Département ! Si le contexte budgétaire est aujourd’hui contraint et marqué par l’incertitude, cela se traduit dans le Nord par des coupes budgétaires brutales, décidées sans aucune concertation avec les acteurs concernés. Des baisses qui impactent des politiques essentielles, considérées comme des variables d’ajustement par le président Poiret : la protection de l’enfance et la prévention spécialisée, l’insertion sociale des allocataires du RSA, la culture, ou encore l’éducation des collégien·nes. Pourtant, d’autres choix restent possibles, à commencer par un moratoire sur les nouveaux projets routiers et une baisse des moyens alloués à la communication institutionnelle. En clair, il nous faut moins de routes et plus de social ! Des choix budgétaires justes et durables que le groupe écologiste continue de défendre pour encourager la transition écologique dans les territoires et soutenir les Nordistes face à l’urgence sociale. Retrouvez toutes nos actualités depuis le début du mandat sur : groupe-ecologiste-nord.fr
Anne Mikolajczak Conseillère départementale du canton de Lille-5 GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
Le vrai visage du mi-mandat
À son arrivée aux responsabilités, la majorité départementale de droite se vantait d’avoir remis de l’ordre dans les finances du Nord, affichant une gestion prétendument rigoureuse et responsable. Trois ans plus tard, la réalité est bien plus sombre. Dans les Maisons Nord Solidarités et les services de l’Aide sociale à l’enfance, les travailleurs sociaux en sous-effectif se heurtent au manque de moyens. Face à leurs alertes, l’exécutif départemental reste sourd, alimentant un sentiment de mépris et d’abandon. Les partenaires associatifs, eux-aussi, sont pris à la gorge. Les clubs de prévention ont découvert du jour au lendemain la réduction brutale de leurs financements, mettant en péril 60 postes d’éducateurs de rue. L’impact sur les politiques départementales est tout aussi alarmant. L’insertion par la culture a été supprimée. Les dotations aux collèges ont baissé de manière drastique. La promesse de bonne gestion se traduit aujourd’hui par un département en souffrance. Services publics en mode dégradé, associations malmenées, politiques essentielles sacrifiées : ce n’est pas un redressement, mais un affaiblissement du Nord que nous constatons. Voilà la réalité du bilan.
Didier Manier Président GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD !
Aide Sociale à l’Enfance dans le Nord : triste bilan de mi-mandat
La Mission d’Information et d’Évaluation (MIE) menée en 2019 sur la protection de l’enfance dans notre collectivité a permis de mettre en lumière des dysfonctionnements notables et de formuler des préconisations. Depuis lors, aucun suivi n’a été formalisé pour tenir informés de l’application (ou non !) des préconisations, en dépit de demandes répétées des groupes d’opposition. Hier, la MIE mais aussi l’autosaisine de la Défenseure des Droits (2022) au vu de la situation alarmante de la Protection de l’Enfance dans le Nord. Aujourd’hui, la commission d’enquête parlementaire sur les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance. Les défaillances au sein de cette politique sont multiples mais une chose est sûre : faire des économies dans ce secteur d’action publique conduit inévitablement à des catastrophes en chaîne. Il n’est pas possible de bien protéger les enfants ni de bien accompagner la parentalité, en 'lowcost'. Injecter de l’argent dans la Protection de l’Enfance est la condition sine qua non pour espérer une politique véritablement protectrice et bien-traitante.
Charles Beauchamp Président et Conseiller départemental du canton d’Aniche GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD !
Automne 2024
GROUPE UNION POUR LE NORD
Le Musée Henri Matisse, un équipement haut en couleur pour le Nord
En investissant près de 12 millions d’euros dans l’extension et la restructuration du Musée Henri Matisse au Cateau-Cambrésis, la majorité départementale Union pour le Nord démontre son attachement au développement culturel dans les territoires. Le nouveau Musée Henri Matisse est, sans nul doute, le fleuron culturel pour la promotion du Cambrésis. L’attractivité du Département passe par cet équipement majeur mais aussi par l’aménagement des territoires, leur accessibilité et leur dynamisme économique. En investissant dans la culture, un territoire se dote d’une dynamique positive qui attire des visiteurs, mais aussi des talents et des acteurs économiques. Il faut rappeler que le soutien aux structures culturelles n’est pas une compétence obligatoire du Département, c’est une politique volontariste affirmée du Département du Nord que d’accompagner des projets culturels structurants. Dans un contexte budgétaire contraint, marqué par une augmentation continue des dépenses non imputables à la responsabilité directe du Département et par une diminution des recettes, la majorité départementale Union pour le Nord demeure fermement attachée à ses politiques, garantes d’une diffusion culturelle accessible à tous et présente sur l’ensemble du territoire.
Luc MONNET Président délégué GROUPE UNION POUR LE NORD
GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
La culture : politique sacrifiée par le président Christian Poiret
La réouverture du Musée Matisse ne doit pas masquer la forte baisse de 17% du budget dédié à la politique culturelle du Département en 2024. Les conséquences de cette baisse sont très concrètes pour les Nordistes : suppression des dispositifs “Collège au cinéma” et “Résidences d’artistes en collège”, et celle à venir du réseau d’insertion par la culture. Des coupes budgétaires qui amènent également le Département à augmenter les tarifs des équipements culturels départementaux et à réduire de moitié les ressources du Réseau de développement culturel en milieu rural et de la Médiathèque départementale. Des décisions politiques prises le plus souvent en catimini pendant les vacances scolaires. Bien loin de défendre l’accès de tous.tes à la culture, la vision de la politique culturelle du président Christian Poiret se résume à l’évènementiel et au marketing territorial. Pour plus d’infos sur nos actions, rendez-vous sur : groupe-ecologiste-nord.fr
Maël GUIZIOU Conseiller départemental du canton de Lille-5 GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
Culture : une fracture qui s’ouvre dans le Nord !
La réouverture du Musée Matisse au Cateau-Cambrésis est un moment fort pour les passionnés de culture dans le Nord et au-delà. Mais derrière cette célébration, il y a un désengagement massif de la majorité de droite sur la culture. Le budget Culture du Département subit une coupe de 10 % en 2024, entraînant des décisions aux conséquences dramatiques : fin des résidences d’artistes dans les collèges, disparition de l’insertion par la culture en 2025 et réduction de moitié des fonds alloués au développement culturel en milieu rural. Pire, l’augmentation des tarifs des équipements culturels départementaux viendra pénaliser les familles et les scolaires. Le coup de grâce est donné par la suppression brutale du dispositif Collège au cinéma qui permettait à 30 000 collégiens de s’ouvrir au 7ème art chaque année. « Le cinéma, vous ne pensez pas qu’ils peuvent y aller avec leurs parents ? » a répondu le Président du Département du Nord. Cette vision ignore la réalité vécue par tant de familles pour qui l’accès à la culture devient hors de portée. La culture ne doit pas être un luxe, mais un droit partagé par tous
Didier MANIER Président GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD
La politique culturelle en liquidation
Les choix de l’Exécutif attestent sans ambiguïté de la désintégration progressive de la politique culturelle. Développement culturel en milieu rural : financements réduits de moitié. Réseau d’insertion par la culture : terminé. Collège au cinéma : terminé. Résidences d’artistes en collèges : terminé. Tarifs d’entrée dans les équipements culturels significativement augmentés. La majorité de droite ne regarde la culture que sous l’angle de son coût. En témoigne sa volonté insistante de se débarrasser de l’Abbaye de Vaucelles et des dépenses de fonctionnement correspondantes. En témoigne également son énumération du coût annuel de chaque équipement et/ou dispositif culturel du Département pour justifier tous les désengagements. La culture vue comme une charge financière sans utilité a tôt fait de devenir une variable d’ajustement budgétaire. Le Département du Nord est-il là pour rendre la culture accessible ? Non. Est-il là pour faire de la culture un levier d’éducation et de connaissance ? Non plus. Quelle sera la prochaine étape de ce démantèlement ?
Charles BEAUCHAMP Conseiller départemental du Canton d’Aniche GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD
Été 2024
GROUPE UNION POUR LE NORD
Toujours plus pour la santé des Nordistes !
Depuis le début de notre mandat, la santé des Nordistes, et en particulier l’accès aux soins, est l’un des sujets majeurs pour les élus de notre majorité. Sous l’impulsion de notre Président Christian Poiret, nous nous sommes résolument engagés à garantir à chacun un accès équitable à des services de santé de qualité, quel que soit son lieu de résidence ou sa situation sociale. Dans cette optique, nous avons déployé un ensemble de dispositifs novateurs. Les Maisons Nord Santé, telles que celles de Cuincy et Glageon, symbolisent notre volonté de rapprocher les services de santé des Nordistes, à partir d’une offre diversifiée et adaptée à leurs besoins. De plus, le projet du Camion Nord Santé, dont le lancement est prévu d’ici la fin de l’année, illustre notre engagement d’aller au plus près des Nordistes pour assurer une couverture médicale la plus complète possible à travers tout le département. Avec des moyens renforcés pour nos politiques de prévention et de santé, nous sommes plus que jamais mobilisés pour assurer une meilleure protection pour tous !
Paul Christophe Président GROUPE UNION POUR LE NORD
GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
Pour une politique de santé environnementale dans le Nord !
Dans le Nord, les indicateurs de santé sont alarmants. Le taux d’espérance de vie à la naissance est nettement inférieur à la moyenne nationale. Le Département doit agir et prendre en compte la santé environnementale de manière globale. Face aux déserts médicaux, le groupe écologiste soutient la mise en place des Maisons Nord Santé. Mais le manque d’accès aux soins ne se limite pas aux territoires ruraux, il concerne aussi les quartiers populaires. Ce que nous mangeons pèse fortement sur notre santé. Trop souvent, l’aide alimentaire pour les personnes les plus précaires ne contient que des produits ultra-transformés et de faible qualité nutritionnelle. Pourtant, de nombreuses initiatives émergent localement pour permettre l’accès de tous à des produits frais, locaux, et bio. À travers des ateliers de cuisine, des distributions collectives, des associations ou des centres sociaux proposent à chacun de se réapproprier son alimentation et sa santé. Le Département doit être là pour les soutenir.
Céline SCAVENNEC Conseillère départementale du canton de Lille-3 GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
Santé : agir sur tous les leviers !
L’accès à la santé peut être un parcours du combattant. Dans notre département, nous avons perdu entre 2012 et 2022, 300 médecins généralistes exerçant en libéral. Nous sommes également moins bien dotés en spécialistes. Le Nord compte seulement 17 pédiatres pour 100 000 habitants contre une moyenne nationale de 24. Contre les déserts médicaux, nous avions proposé lors du mandat 2015-2021 d’ouvrir des Maisons de santé publiques et d’embaucher des médecins salariés à l’instar du Département de Saône-et-Loire. Le Département du Nord s’est enfin lancé dans l’expérimentation. Nous nous en félicitons. La lutte contre la désertification médicale n’est pas le seul enjeu. Le Département du Nord doit agir sur tous les leviers avec plusieurs priorités : mieux accompagner la santé des plus petits avec la réouverture des points PMI dans les maternités nordistes suite à leur fermeture imposée en 2018, relancer un nouveau plan départemental santé bien-être dont le dernier a pris fin en 2017, agir pour la santé environnementale et lutter contre toutes les formes de pollution, notamment au sein de nos collèges.
Didier Manier Président GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD
Retrouver un médecin traitant : l’initiative publique contre les déserts médicaux
En 2021, lors d’une Question d’Actualité, le Groupe Communiste proposait à l’Assemblée Départementale « d’engager un travail sans tarder avec les représentants de l’État, l’Agence Régionale de Santé, l’Ordre des Médecins, la Faculté de médecine et les élus locaux, pour construire un réseau de centres de santé publics ». Nous en proposions déjà les principes directeurs : « des centres animés par des médecins salariés, de disciplines diverses, exerçant une pratique collective », et permettant de « réduire les paiements directs des patients via le non-dépassement d’honoraires et la généralisation du tiers payant ». À force d’insistance, notre proposition a fini par se frayer un chemin dans les esprits jusqu’à sa concrétisation. Aujourd’hui, le Douaisis (Cuincy) et l’Avesnois (Glageon). Demain, les Flandres (Cappelle-la-Grande). À terme, tous les arrondissements. Nous insistons sur la nécessité de généraliser le principe des antennes territoriales, comme c’est le cas pour l’Avesnois (Landrecies et Feignies comme antennes à la Maison Nord Santé de Glageon).
Maryline LUCAS Conseillère départementale du canton d’Aniche GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD
Hiver 2024
GROUPE UNION POUR LE NORD
Quel EHPAD pour demain ?
En 2050, 30% de la population nordiste aura plus de 60 ans. Face à ce constat et au souhait des Nordistes de rester vivre à la maison le plus longtemps possible, les élus de la majorité départementale sont engagés en faveur du “Bien vieillir“ pour préserver l’autonomie de nos aînés. Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sont une solution pour les personnes en situation de grande dépendance : 15% de la population âgée y vit. Leur manque d’attractivité nécessite aujourd’hui de transformer leur modèle. Outre le contrôle des établissements, le Département s’est engagé dans une démarche de réflexion sur l’EHPAD de demain avec les professionnels concernés. Le Département subventionne des projets innovants - reflets de nos valeurs de solidarités - en veillant à garantir une offre adaptée sur l’ensemble du territoire pour que chaque Nordiste puisse choisir le parcours de vie en adéquation avec ses besoins. Le travail du personnel soignant est essentiel. Améliorer leur quotidien, renforcer le lien social, assurer un suivi médical efficace, sont autant d’objectifs auxquels devra répondre l’EHPAD de demain dans le Nord.
Paul Christophe Président GROUPE UNION POUR LE NORD
GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
Pas de profit sur nos aînés ! Le vieillissement de la population s’accélère. Notre Département doit être aux côtés des acteurs de l’autonomie (EHPAD, services d’aide à domicile) pour faire face à l’augmentation des besoins d’accompagnement des personnes âgées. Face au manque criant de personnel, le Département du Nord doit agir pour améliorer leur formation et rendre les métiers du soin et du lien plus attractifs et mieux considérés. Il doit poursuivre son appui aux aidant.es et au développement des habitats inclusifs. Des lieux mixant logements privatifs et espaces de vie communs qui participent souvent à la redynamisation de villages ou de centres-bourgs. Après les révélations du scandale Orpéa, notre Département doit renforcer sa lutte contre la maltraitance et améliorer la qualité de l’accompagnement. Toutes ces actions supposent un soutien financier accru de l’État. Alors que 85% des EHPAD publics sont concernés par un déficit en 2023, une loi “grand âge” dotée d’un vrai plan de financement est plus que jamais nécessaire. Afin de dégager de nouvelles recettes, nous proposons notamment l’instauration d’une redevance solidaire sur les EHPAD privés lucratifs. Plus d’infos sur groupe-ecologiste-nord.fr
Simon Jamelin Conseiller départemental du canton de Lille-3 GROUPE ÉCOLOGISTE, EELV ET GÉNÉRATION.S
GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
Personnes âgées dépendantes : l’humain indispensable ! Un rapport publié cet été de la députée PS Christine Pirès a tiré la sonnette d’alarme sur la fragilité financière des maisons de retraite et services d’aides à domicile ainsi que leurs grandes difficultés à recruter pour assurer les soins auprès des personnes âgées. Les chiffres parlent d’euxmêmes. Près de 80% des EHPAD publics ont enregistré un résultat déficitaire en 2022 et fonctionnent en mode dégradé avec une pénurie de personnel. Dans le secteur des aides à domicile, 10 % des demandes de prise en charge ne trouvent pas de réponse faute d’auxiliaires de vie disponibles. Certes, l’humain représente un coût. Mais les robots ne peuvent pas remplacer les soignants. Sans accompagnement humain, les personnes dépendantes ne peuvent pas vivre dans la dignité. Le Département du Nord a une responsabilité importante. Nous ne pouvons pas attendre la fermeture d’EHPAD ou de services d’aides à domicile sur nos territoires. Des moyens financiers supplémentaires sont nécessaires avec deux priorités : revaloriser la tarification horaire des services à domicile et garantir au sein des EHPAD le nombre de places habilitées à l’aide sociale.
Didier Manier Président GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD
La refonte complète du modèle de financement est le préalable pour les EHPAD et les SAAD de demain Le vieillissement de la population et ses implications sont bien documentées. Pourtant, le gouvernement n’a pas pris la mesure de ce phénomène démographique ni des difficultés rencontrées par l’ensemble du secteur. En témoigne les nombreux reports de la loi “grand âge“, promise par Emmanuel Macron depuis 2017. Si la ministre des Solidarités et des Familles a annoncé le 17 novembre qu’elle s’engageait à la faire aboutir, il reste à espérer que le modèle de financement sera profondément remodelé à cette occasion. Car aujourd’hui, c’est le déficit de financement des pouvoirs publics qui conduit à un fonctionnement quotidien en “mode dégradé“ voire à de la maltraitance institutionnelle : réduction de la qualité des services (alimentation, lingerie, activités) ou encore soins quotidiens accomplis à vitesse accélérée faute de personnels suffisants (toilette, habillage, prise de repas). Le Département du Nord a par ailleurs, depuis 2015, fait des choix de financement préjudiciables aux EHPAD et aux SAAD nordistes, aggravant leur situation de déficit budgétaire chronique.
Charles Beauchamp Président et Conseiller départemental du canton d’Aniche GROUPE COMMUNISTE ET RÉPUBLICAIN : POUR L’HUMAIN D’ABORD
Novembre-décembre 2023
Groupe Union pour le Nord
Favoriser la réussite des enfants issus de l’Aide Sociale à l’Enfance
22 300 jeunes nordiste sont confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) dont 10 700 grandissent au sein de maisons d’enfants ou en familles d’accueil. Le plan d’actions déployé en 2022 a créé de nouvelles places d’hébergement, des places en accueil familial et des postes supplémentaires de travailleurs sociaux en faveur des enfants protégés.
Ces enfants, souvent au parcours chaotique, doivent franchir plus d’obstacles pour atteindre leurs rêves et méritent toute notre attention. En 2023, la mise en place du comité départemental de la protection de l’enfance en partenariat avec l’État, Education Nationale, Santé, Justice permet d’apporter des réponses concrètes. Parce que chaque enfant mérite de réussir, nous, élus de la majorité départementale, souhaitons leur offrir les meilleures conditions d’entrée dans la vie adulte, en développant par exemple le mentorat et le parrainage sur l’ensemble du territoire.
Grâce aux politiques départementales en faveur de l’enfance, des collèges ou de l’emploi, la majorité Union pour le Nord offre aux jeunes Nordistes les clés pour construire leur avenir.
Paul Christophe, président du Groupe Union pour le Nord
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
L’ASE : un service public de secours à l’enfant
La protection de l’enfance fait face à une situation dramatique en France et plus particulièrement dans le Nord. Le constat est sans appel : un quart des sans-abris nés en France ont connu l’Aide Sociale à l’Enfance.
Si le Département agit avec notamment, le dispositif “Entrée dans la Vie Adulte”, il doit au côté de l’Etat, renforcer ses moyens dédiés à la protection de l’enfance et rendre les métiers de la protection de l’enfance plus attractifs et mieux considérés. Le Département doit garantir la prise en compte globale des besoins de l’enfant par un accompagnement transversal unique qui englobe champs du sanitaire, du handicap et du scolaire.
Nous appelons, tout comme 25 président.es de Départements, à la tenue d’Etats Généraux de la protection de l’enfance en 2024 et proposons de suivre les recommandations du rapport “Laissez-nous réaliser nos rêves !”. Cela commence par la mise en place d’un Revenu Solidarité Jeunes comme à la Métropole de Lyon ou par la création d’un revenu de base pour les jeunes majeurs sortant de l’ASE, comme va le créer le Département d’Ille-et-Vilaine.
Plus d’infos sur : groupe-ecologiste-nord.fr
Stéphanie Bocquet, présidente du groupe écologiste
Groupe socialiste, républicain et citoyen
L’Aide Sociale à l’Enfance encore à la peine !
En novembre 2022, la Défenseure des Droits s’est saisie d’office de « la situation alarmante » de la protection de l’enfance dans le Nord en rappelant qu’elle alertait depuis des années sur son « état dramatique » dans certains territoires.
Nous avions demandé dès février 2019 la création d’une mission d’information sur la protection de l’enfance dont le Département est le chef de file.
Lors du dernier mandat, 700 places d’hébergement ont été supprimées dans les foyers. Dans le Nord, un éducateur devait suivre en moyenne 35 enfants contre 24 dans un département comme le Gers. Les démissions, droits de retrait et grèves des travailleurs sociaux en sous-effectif se sont multipliés.
Des moyens supplémentaires ont été annoncés en juin 2022. Il s’agit de mesures de rattrapage. La création de 150 places d’accueil était prévue pour l’ensemble du département. Or, sur le seul territoire de Roubaix-Tourcoing, 120 places étaient manquantes et 180 sur le Valenciennois.
Selon les syndicats, 1 000 enfants resteraient non ou mal placés dans le département. Des moyens supplémentaires doivent être débloqués. Protéger et accompagner dignement chaque enfant est une priorité !
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord !
Protéger les enfants confiés : une exigence qui doit devenir une réalité
Aujourd’hui encore, les missions fondamentales en protection de l’enfance dans le Nord ne sont pas pleinement assurées. La sécurité que le Département doit garantir aux enfants confiés n’est pas une réalité, dans de trop nombreux cas. Faute de places suffisantes, des décisions de justice de placements ne sont pas exécutées, les enfants demeurant dans leur famille d’origine ou étant ballotés d’accueil temporaire en accueil temporaire.
Si l’exécutif départemental a consenti un petit effort en créant de nouvelles places à partir de 2022 (après en avoir supprimé en 2015-2016 !), la situation reste tendue puisque les besoins n’ont cessé de croitre depuis lors.
La vie des enfants et jeunes confiés est souvent faite de vulnérabilités, si ce n’est de traumatismes. Nous devons à tout prix empêcher que s’y ajoute une violence institutionnelle. Si cette mission protectrice du Département est mal remplie, ils risquent de perdre définitivement toute confiance dans les adultes et les institutions. Le Département du Nord doit impérativement mieux faire.
Isabelle Zawieja-Denizon, conseillère départementale du Canton de Denain
Septembre-octobre 2023
Groupe Union pour le Nord
Aller au collège en toute sérénité
Nos collégiens reprennent le chemin de l’école et le Département met tout en œuvre pour que les jeunes Nordistes puissent s’épanouir au sein de leur établissement. Le collège est un lieu d’apprentissage des savoirs mais aussi du vivre ensemble. Malheureusement, nos collèges peuvent être l’épicentre du harcèlement scolaire, cette épidémie silencieuse, où l’isolement et la souffrance s’insinuent insidieusement dans le quotidien de trop d’enfants.
C’est pourquoi, depuis de nombreuses années, le Département est mobilisé, aux côtés de l’Éducation Nationale pour lutter contre ce fléau, en développant des politiques volontaristes et en travaillant sur la prévention auprès des jeunes. Le Département du Nord soutient notamment les initiatives menées par les équipes pédagogiques à travers le projet éducatif départemental. Nos collèges doivent être des lieux de vie sûrs et bienveillants, où chaque enfant apprend, grandit et rêve sans la crainte d’être harcelé.
La majorité départementale est pleinement mobilisée contre le harcèlement au collège, pour que chaque collégien nordiste aille à l’école en toute sérénité.
Paul Christophe, président du groupe Union pour le Nord
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
Engageons le Nord contre le harcèlement scolaire
Aujourd’hui, plus d’un élève sur dix est harcelé en milieu scolaire. L’entrée au collège constitue souvent un moment de bascule. L’usage malveillant des réseaux sociaux vient trop souvent renforcer le harcèlement subi par nos élèves.
Des initiatives sont mises en place pour lutter contre le harcèlement scolaire, tant au niveau national avec la généralisation du programme “pHARe” depuis 2022, que par le Département du Nord à travers les groupes sociaux éducatifs et la prévention spécialisée dans les collèges.
Alors que la délégation écologiste à la Région Hauts-de-France a fait adopter le 22 juin 2023 à l’unanimité un vœu contre le harcèlement scolaire, nous appelons le Département du Nord à s’associer aux travaux du groupe de travail mis en place par la Région.
Retrouvez toutes nos actualités et positions sur : groupe-ecologiste-nord.fr
Laurent Périn, Conseiller départemental du canton de Lille-4
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Bonne rentrée !
Le collège est une étape importante dans la vie de nos enfants. Le bien-être et l’épanouissement de tous au collège doivent être l’une des priorités du Département du Nord.
Ce dernier entretient, construit, reconstruit et réhabilite les établissements scolaires. C’est une mission essentielle les conditions de travail de l’ensemble de la communauté éducative. Il est donc important d’investir et d’accélérer les chantiers. Certains collèges en effet attendent toujours un calendrier pour leur rénovation. L’action du Département ne se réduit pas aux bâtiments des collèges. Elle concerne aussi les moyens de fonctionnement attribués aux établissements.
En 2015, la droite a divisé par deux les dotations pédagogiques versées aux établissements. Depuis, elles n’ont pas été revalorisées. Les collèges nordistes ont donc moins de moyens pour financer leurs activités citoyennes, culturelles et sportives. Débloquer des crédits supplémentaires ne représenterait qu’un petit geste financier pour la majorité départementale sur un budget de plus de 3 milliards d’euros. Mais cela permettrait de soutenir davantage de projets dans l’ensemble de nos collèges.
Didier Manier, président du groupe Socialiste, républicain et citoyen
Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord !
L’urgence d’un nouveau pacte républicain
Le policier qui a tué mardi 27 juin à Nanterre Nahel, 17 ans, après un refus d’obtempérer, a été mis en examen pour homicide volontaire. Le Président de la République a qualifié les faits « d’inexplicables et inexcusables ». Six nuits d’embrasement ont suivi le décès du jeune homme : émeutes urbaines, incendies de bâtiments publics et de voitures, pillages de commerces. Ces débordements sont condamnables et ils seront condamnés.
Mais ils traduisent un problème de long cours : celui de la relégation des banlieues. L’Etat a eu tendance à se désengager, alimentant un terreau propice aux difficultés et aux tensions. Et ce alors qu’il devrait occuper le terrain via des moyens supplémentaires conséquents.
« Créer une police de proximité, débloquer un fonds d’urgence pour les associations œuvrant pour la jeunesse et les publics en difficulté, abroger la loi de 2017 qui élargit la possibilité aux agents de police d’utiliser leur arme ». Ce sont quelques-unes des mesures du « plan de réconciliation nationale par l’égalité républicaine » présenté par Fabien Roussel et Léon Deffontaines, le 4 Juillet 2023.
Charles Beauchamp, président du groupe Communiste et républicain - Pour l'Humain d'abord !
Mars-avril-mai 2023
Groupe Union pour le Nord
Des métiers qui ont du sens
Ce sont près de 8000 collaborateurs qui œuvrent chaque jour pour améliorer le quotidien des Nordistes. Au sein de notre collectivité, personnel administratif, en charge de l’entretien des collèges, de la voirie et des bâtiments départementaux, professionnels médicaux ou travailleurs sociaux travaillent ensemble au service des habitants. Nous, élus de la majorité départementale tenons à les remercier pour leur engagement à mettre en œuvre nos politiques départementales. Ils sont des acteurs essentiels de nos réussites.
Cependant, comme dans beaucoup de secteurs, le Département du Nord peine à recruter de nouveaux collaborateurs, notamment dans le domaine social ou dans la restauration au sein de nos collèges, alors que ces métiers ont du sens. Ils accompagnent la vie des Nordistes.
Pour attirer de nouveaux talents, le Département a pris une série de décisions qui doivent permettre aux candidats de franchir le pas : aménagement du temps de travail, prime pour s’installer sur des secteurs dépourvus, accueil en contrat d’apprentissage ou en stage… Il est aussi soucieux d’améliorer le bien-être de ses collaborateurs au travail.
Paul Christophe, président du groupe Union pour le Nord
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
Redonnons du sens au travail essentiel des agent·es du Département !
L’action du Département du Nord n’est possible qu’avec et par ses agent·es. Les besoins sont criants : protection de l’enfance, autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap, prévention santé… Le manque de personnel a des conséquences dramatiques. Chez les assistants familiaux (les « familles d’accueil »), le manque de personnel amène des enfants en danger à attendre de longs mois avant d’être placés.
Le Nord doit prendre toute sa part pour renforcer son attractivité, en premier lieu par des revalorisations salariales, alors que l’inflation grignote les salaires, mais aussi par les conditions de travail. Par ailleurs, le développement du « flex office » imposé au nouveau siège du Département nous inquiète.
Une attractivité qui passe aussi par redonner du sens au travail des agents·es, en développant des politiques ambitieuses qui participent à la justice sociale et la transition écologique, bien loin de la vision purement comptable et de la politique gestionnaire de l’actuelle majorité départementale.
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Maël Guiziou, conseiller départemental du canton de Lille-5
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Les « collaborateurs » du département méritent mieux !
Le Département du Nord compte plus de 8 200 agents, 2 600 assistants familiaux et une centaine de métiers différents. Certains métiers ont un degré élevé de pénibilité : agents d’exploitation des routes, travailleurs sociaux, assistants familiaux, techniciens, ouvriers et de service des collèges.
Cette pénibilité du travail est d’ailleurs très mal prise en compte dans la réforme des retraites qui impose aux agents du service public et à l’ensemble des salariés de travailler plus longtemps. Le temps de travail est un sujet sensible au Département du Nord. Pour rappel, l’actuelle majorité a supprimé en 2016 6 jours et demi de congés aux agents sans négociation et sans contrepartie salariale !
Durant le mandat 2015-2021, 400 postes ont été supprimés et de nombreux départs à la retraite n’ont pas été remplacés. L’ensemble des agents départementaux ont vu leur carrière être freinée avec des avancements d’échelons passés à la durée maximale. Les recrutements par voie contractuelle se sont multipliés avec des contrats courts et précaires ce qui contribue au détricotage du statut de la fonction publique. Au Département du Nord, la proportion d’agents contractuels est passée de 1,2 % en 2015 à près de 10 % de l’effectif total en 2022.
Un service public départemental de qualité passe par des carrières attractives, des métiers reconnus, un vrai statut pour tous et une rémunération motivante : les « collaborateurs » méritent mieux !
Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord !
Réforme des retraites : un choix décisif, un choix de société
Antisociale, injuste, la réforme des retraites fait l’objet d’un rejet massif. Dans la rue : 2 millions de manifestants le 19 janvier ; 2,5 millions le 31 janvier. Dans l’opinion publique : 71 % des Français soutiennent la mobilisation.
Avec cette réforme, que le gouvernement sait impopulaire, c’est une ligne rouge qui serait franchie car ce serait une régression historique ! Cette réforme, c’est aussi la goutte de trop ! Après une succession de décisions antisociales, la colère est considérable. La réforme des retraites de Monsieur MACRON et Madame BORNE reflète une obstination méprisante.
Cette réforme est basée sur le mensonge. Des économistes, des syndicalistes l’affirment : notre système de retraites par répartition n’est pas en péril ! Il doit être amélioré dans l’intérêt du monde du travail. La démocratie exige qu’un tel débat s’achève par un référendum.
Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord ! Conseiller Départemental du Canton d’Aniche
Janvier-février 2023
Groupe Union pour le Nord
Des routes plus vertes
Une politique départementale pour concilier sécurité et biodiversité. Chargé de plus de 4 500 kilomètres de routes, le Département du Nord innove et agit chaque jour pour les rendre plus sûres et plus écologiques. Tout le cycle de vie de nos infrastructures routières (entretien, sécurisation et modernisation) a vocation à intégrer la démarche Nord Durable et notre politique en faveur de la transition écologique. Réduction de l’impact des travaux sur l’environnement, utilisation de matériaux plus respectueux de la biodiversité : nous travaillons à trouver des solutions durables et efficaces tout en veillant à ne pas augmenter la dépense publique. En parallèle, l’aménagement des voies vertes et des réseaux points-nœuds se poursuit. Le Nord est une terre de vélo et le prouve ! Notre majorité départementale s’est saisie de cette question à travers l’adoption d’un ambitieux schéma cyclable départemental visant à développer la pratique des mobilités douces. En 2023, nous continuerons d’être au rendez-vous des responsabilités que les Nordistes nous ont confiées en garantissant des routes de qualité pour tous les usagers. Très belle année à tous !
Paul Christophe, Président du Groupe Union pour le Nord
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
Des routes “durables”, vraiment ?
À l’heure de l’urgence climatique, la « route durable » est celle que l’on prend à vélo, en bus, en covoiturage ou en train. La « route durable » ne peut être celle qui oblige les Nordistes à se ruiner en frais de carburant. Bien sûr, il convient de veiller à la sécurité routière, à l’entretien des voiries départementales, et d’augmenter les aires de covoiturage. En revanche les élu.e.s écologistes au Département du Nord se sont prononcés contre tout nouveau projet routier, tel que le contournement de Maubeuge ou la mise à 2x2 voies de la RD500. Nos décisions en matière de voirie ont un impact sur la vie quotidienne des Nordistes pour des décennies. Ainsi, aujourd’hui de nombreux habitants de notre Département n’ont pas d’autres choix que d’utiliser leur voiture personnelle tous les jours pour aller travailler. La Région Hauts-de-France porte une lourde responsabilité dans la situation actuellement déplorable des trains régionaux, hélas. Pour les écologistes, toute notre attention doit être tournée vers un but : libérer les Nordistes de leur dépendance à la voiture individuelle en développant des solutions alternatives économes et non polluantes dans tous les territoires.
Céline Scavennec, Conseillère départementale du canton de Lille-3
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Changer de braquet et réinvestir massivement pour les mobilités !
Le Département du Nord gère près de 4 500 kilomètres de routes départementales. En 2013, nous avions avec la majorité de gauche présenté un plan mobilité liberté ambitieux et innovant avec notamment :
- La création du référentiel route durable afin d’intégrer l’enjeu de la préservation de l’environnement et de la biodiversité dans l’ensemble de nos projets routiers ;
- Le développement des mobilités douces avec, par exemple, le financement d’aires de covoiturage ;
- Le lancement d’un plan cyclable pour sécuriser la pratique du vélo sur les routes nordistes.
Depuis 2015 et le changement de majorité départementale, les investissements routiers ont été freinés et le retard s’est accumulé. En 2022, le Nord a dépensé seulement 5 millions d’euros pour ses aménagements cyclables contre 25 millions d’euros pour la Seine-Saint-Denis, soit cinq fois plus. Le Département du Nord doit réinvestir massivement pour les mobilités et la sécurité routière : une priorité sur l’ensemble de nos territoires. Il est temps pour le Nord de changer de braquet !
Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord !
Le secteur de l’aide à domicile toujours en difficulté
Entre l’inflation, l’augmentation du SMIC et l’avenant 43, la situation est difficilement tenable pour les Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile, qui étaient déjà en fragilité financière. Les SAAD accompagnent des milliers de Nordistes âgés ou handicapés, en perte d’autonomie. Les structures ont demandé au Département un fonds d’urgence de 50 millions d’euros pour sauver le secteur. Aujourd’hui encore, il demeure un décalage entre le coût réel d’une heure d’intervention à domicile, de 30 à 33 euros, et la prise en charge départementale, de 23 euros – soit le tarif plancher minimal défini nationalement pour 2023. Des financements complémentaires existent, la dotation qualité (État), ou encore le financement d’un euro supplémentaire par heure (Département). Mais ils sont soumis à des nombreuses conditions et exigences, auxquels les SAAD doivent se conformer. De fait, ceux-ci n’arrivent jamais à obtenir le maximum des financements, pourtant indispensables à leur survie. Leur capacité à accompagner les personnes à domicile s’en trouve négativement impactée.
Charles Beauchamp, président du Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord ! Conseiller Départemental du Canton d’Aniche
Novembre-décembre 2022
Union pour le Nord
Toujours agir dans l’intérêt supérieur de l’enfant
Plus de 22 000 enfants entrent dans le champ de la protection de l’enfance dans le Département du Nord et environ 9 000 d’entre eux sont accueillis en établissement ou chez des assistants familiaux. Derrière ces chiffres, ce sont autant d’histoires individuelles, dont parfois des tragédies qui nous rappellent les effets directs qui peuvent découler d’une défaillance.
Les services de l’aide sociale à l’enfance mettent en œuvre des actions à des fins de prévention, de repérage des situations de danger et de protection. Ils participent à la construction de projets de vie et favorisent l’autonomie de ceux qui approchent de l’âge de la majorité.
Pour accompagner les professionnels et protéger davantage les jeunes nordistes, le Département s’est engagé en juin dernier dans un nouveau plan d’action pour la protection de l’enfance : ce plan se traduit notamment par 450 places d’accueil supplémentaires et 29 travailleurs sociaux recrutés. Avec ces moyens renforcés, la majorité départementale est résolument engagée dans le sens d’une meilleure protection des enfants.
Paul Christophe, président du Groupe union pour le Nord.
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
L’une des compétences essentielles du Département du Nord dysfonctionne. Certes des rattrapages sont en cours (« re-création » de postes, augmentation de la capacité d’accueil d’hébergement) et nous ne pouvons que le saluer. Mais est-ce suffisant ?
Au mandat précédent, plus de 300 postes de travailleurs sociaux et médico-sociaux et 700 places en foyer ont été supprimés et le financement de nombreux clubs de prévention s’est arrêté. Cette politique a conduit le Département du Nord à devenir maltraitant sur une de ses compétences premières : la protection de l’enfance.
Qui mieux que les acteurs de cette politique - agent.es, partenaires associatifs ou privés, de la société civile, parents et enfants - pour travailler un diagnostic par territoire, évaluer, échanger et engager un plan d’actions et définir ainsi une stratégie pour les Nordistes les plus jeunes d’entre nous.
C’est pourquoi, le groupe écologiste demande que des États généraux soient mis en place au plus vite, dans le but d’apporter des solutions concrètes face à l’urgence de la situation.
Retrouvez toutes nos actualités sur : https://groupe-ecologiste-nord.fr/
Simon Jamelin, conseiller départemental du canton de Lille-3, groupe écologiste, EELV et Génération.s
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Aide Sociale à l’Enfance : pour des moyens à la hauteur des besoins !
La crise sanitaire a eu des conséquences sur la sécurité des enfants. Les appels au 119 pour signaler un enfant en danger ont enregistré une hausse de + 50 % durant le 1er confinement.
Afin de soutenir les professionnels nordistes déjà confrontés avant la Covid-19 au manque de moyens sur le terrain, nous avions demandé la création en février 2019 d’une mission d’information sur la protection de l’enfance, compétence du Département du Nord.
Lors du dernier mandat, 700 places d’hébergement ont été supprimées dans les foyers. Dans le Nord, un éducateur doit suivre en moyenne 35 enfants contre 24 dans un département comme le Gers. Les démissions, droits de retrait et grèves des travailleurs sociaux en sous-effectif se sont multipliés.
Des moyens supplémentaires ont été annoncés en juin 2022. Ils sont attribués au compte-gouttes. La création de 150 places d’accueil est prévue pour l’ensemble du département. Or, sur le seul territoire de Roubaix-Tourcoing, 120 places sont manquantes et 180 sur le Valenciennois !
Face aux urgences, le Département du Nord doit se donner les moyens de protéger les enfants dignement.
Didier Manier
Président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord !
Mieux accompagner les enfants confiés à l'ASE : le chantier est encore devant nous !
Les enfants confiés à l’ASE sont plus en difficulté qu’il y a 20 ans. Ce constat partagé fait écho à une perte des repères dans notre société. La difficulté croissante de certains parents à prendre soin de leurs enfants s’explique en partie par ces facteurs tant sociétaux qu’économiques.
Quels que soient les modes d’intervention, placement en dehors du milieu familial ou actions éducatives à domicile, l’obsession de tous doit être de faire primer les besoins fondamentaux de l’enfant sur toute autre considération. Ce n’est pas toujours le cas, en dépit de l’énorme engagement des professionnels. C’est de cela dont les travailleurs sociaux sont malades : être vecteurs d’une « maltraitance institutionnelle » et ne pas pouvoir faire autrement.
Cette situation s’explique avant tout par un manque de moyens humains. Depuis 2015, on a assisté à un effondrement de ce secteur au Département du Nord, découlant de mauvais choix politiques, trop centrés sur les économies budgétaires. Aujourd’hui, le « plan d’urgence » est un tout petit premier pas. Il faut prendre la mesure de la crise, une bonne fois pour toutes, et y réagir avec l’ampleur nécessaire.
Charles Beauchamp, président du Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord ! Conseiller Départemental du Canton d’Aniche
Septembre-octobre 2022
Union pour le Nord
Les collèges dans la transition énergétique
L’action de notre majorité départementale vise à développer un territoire engagé et respectueux de l'environnement. C’est le sens de la feuille de route Nord Durable, qui place nos collèges comme les démonstrateurs de la transition énergétique avec, notamment, des réhabilitations soucieuses de réduire les consommations énergétiques.
Toujours dans cette démarche et afin de valoriser l'emploi et l'économie locale dans notre Département, nous développons grandement l’approvisionnement local dans la restauration scolaire, permettant à nos collégiens de bénéficier d’un repas sain et équilibré tout en les sensibilisant à ces questions essentielles pour préparer l’avenir.
Nous pouvons être fiers d’avoir 6 collèges du Nord pionniers dans l’autoconsommation d’énergie solaire et nous l’espérons, dès demain, avoir des bâtiments qui seront totalement autonomes en énergie.
Nos 202 collèges sont des acteurs-clés de la transition écologique et sont au cœur des engagements de notre Département dans la politique Nord Durable.
C’est pourquoi, notre majorité a fait le choix de poursuivre et d’amplifier cette politique afin de tendre à la sobriété énergétique.
Paul Christophe, président du Groupe union pour le Nord.
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
Bonne rentrée !
La guerre en Ukraine a fait flamber les prix de l’énergie, la canicule de cet été a renforcé la prise de conscience du changement climatique alors le Département du Nord a décidé de faire des collèges de véritables “démonstrateurs de la transition” :
- Gros travaux de rénovation thermique, production d’énergie renouvelable sur les toits pour une électricité locale dans tous les bâtiments.
- Bitume de la cour de récré enlevé, des arbres ont été plantés : ils apporteront bientôt des îlots de fraîcheur et permettront de respecter le cycle de l’eau.
- À la cantine aussi, ça a bien changé : on ne mange plus que bio et local, ça ne coûte pas plus cher si on gaspille moins et on ne mange plus de la viande issue de l’élevage intensif. Désormais, une alternative végétarienne est proposée chaque jour.
- Les toilettes sont propres et il y a même des distributeurs de protections hygiéniques gratuites dans les toilettes des filles.
Comment ça, ce n’est pas vrai ?
Pourtant, faire des collèges de véritables “démonstrateurs de la transition”, c’était un objectif voté en 2019 dans le plan Nord Durable : alors, qu’est-ce qu’on attend ?
Stéphanie Bocquet, présidente du groupe écologiste Europe Écologie Les Verts – Génération.s
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Bonne rentrée !
L’entrée au collège est une étape importante dans la vie de nos enfants. Les ressources pédagogiques, les conditions d’enseignement et la qualité des équipements doivent être une priorité.
Certains départements ont lancé des grands plans d’investissement pour les collèges. La Gironde met en œuvre un “plan collèges 2024” de 670 millions d’euros pour bâtir 13 nouveaux collèges et en restructurer 10. La Seine-Saint Denis a lancé un “plan éco-collèges 2021-2030” d’un milliard d’euros pour moderniser, réhabiliter ou reconstruire ses 130 collèges.
Le Nord devrait lui aussi se doter d’un véritable plan pluriannuel d’investissement pour les 202 collèges publics de notre département. Face au réchauffement climatique et à l’envolée des prix de l’énergie, il faut se redonner les moyens de bâtir des collèges économes et vertueux, exemplaires sur le plan environnemental.
En 2013 sous la gauche, le Nord investissait 118 millions d’euros pour les collèges. Dix ans plus tard, en 2022 sous la droite, il investit 82 millions d’euros. Le rythme des chantiers doit donc s’accélérer pour rejoindre les départements les plus ambitieux sur le plan éducatif.
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et citoyen
Groupe Communiste et Républicain : pour l'Humain d'abord !
Faire du Département une locomotive de la transition énergétique
Réchauffement climatique, raréfaction des ressources fossiles, flambée des prix de l’énergie : demain, il faudra consommer moins d’énergie, elle devra provenir, davantage, de sources renouvelables.
La rénovation thermique est un levier d’action puissant pour permettre la sobriété énergétique. En particulier dans le résidentiel (logements) et le tertiaire (bâtiments publics, commerces, institutions), deux secteurs très énergivores.
Avec ses nombreux bâtiments répartis sur le territoire nordiste, ses 202 collèges publics, les 52 000 logements de son bailleur Partenord, le Département a fort à faire. “C’est une question de curseur”, “On peut toujours faire plus”, nous répond-t-on souvent. La crise du climat et de l’énergie n’attendra pas ! Agissons maintenant plutôt que d’attendre d’y être contraints et forcés. Il faut établir une programmation massive et accélérée de rénovations thermiques, via un Plan Pluriannuel d’Investissement.
Pour une vraie sobriété énergétique, dont les collèges sont les démonstrateurs, systématisons les circuits courts dans la restauration scolaire et densifions le réseau cyclable aux abords des collèges.
Jean-Claude Dulieu, conseiller départemental - canton d’Aulnoy-Lez-Valenciennes, Groupe Communiste et Républicain - Pour l’Humain d’Abord !
Juillet-Août 2022
Union pour le Nord
Des promesses aux actes
Il y a un an, vous avez renouvelé votre confiance à notre majorité départementale. Cette première année de mandat a permis de poser les jalons des politiques pour les six prochaines années.
Tout d’abord, nous sommes mobilisés en faveur de l’emploi pour les Nordistes, en particulier pour nos allocataires du Revenu de solidarité active (RSA), afin qu’ils retrouvent dignité et autonomie. Aujourd'hui, leur nombre continue de baisser. Et les efforts ciblés sur les jeunes bénéficiaires du RSA (25-35 ans) devraient accentuer cette décrue.
À travers nos politiques, les élus de la majorité cherchent à toujours mieux protéger les Nordistes à tous les âges de la vie. La création d’une délégation transversale dédiée à la lutte contre les violences intrafamiliales est une arme complémentaire pour défendre les Nordistes les plus fragiles.
Au service de tous, la majorité s’efforce de mettre en œuvre des politiques qui font rayonner nos territoires. Faciliter l’accès aux services publics, favoriser la mobilité, investir dans des équipements de proximité, soutenir de grands événements sont autant de moyens investis pour rendre le Nord attractif et ses habitants, fiers de leur Département.
Paul Christophe, président du Groupe union pour le Nord.
Groupe Ecologiste, EELV et Génération.s
Pour des jurys citoyens dans les 41 cantons du Nord
En juillet 2021, le groupe écologiste proposait à l’assemblée, nouvellement élue, la mise en place d’un budget participatif à la place des subventions “Actions d’intérêt local” (AIL, soit des réserves cantonales), pour répondre à l’aspiration d’une démocratie participative proche des Nordistes.
Cette proposition ayant été refusée par l’assemblée, 3 jurys citoyens ont été mis en place dans les cantons écologistes. Composés de 10 personnes (élu.es, citoyen.nes et associations) ; la jeunesse, l’économie sociale et solidaire, la culture ou le handicap y sont, par exemple, représentés.
Réunis pour la 1ère fois début 2022, ces jurys citoyens ont échangé et statué au regard de critères relevant de la transition écologique, sociale et démocratique.
Au préalable, ce sont près de 1 400 associations qui ont été informées de cette démarche.
En créant ces jurys citoyens, notre objectif est de faire connaître le dispositif des AIL et surtout de partager la prise de décision pour attribuer une enveloppe d’environ 64 000 € annuels par canton.
Un bilan de cette expérimentation sera présenté en fin d’année, nous y reviendrons bien sûr.
Plus d’informations sur : https://groupe-ecologiste-nord.fr
Laurent Perin, conseiller départemental du canton de Lille-4
Groupe socialiste, républicain et citoyen
De grands besoins, des petits pas
Il est difficile de jauger une politique au bout d’un an de mandat. D’une part, car c’est un temps très court, d’autre part, parce que, durant l’année écoulée, le Covid a encore perturbé nos organisations et fonctionnements.
On note le retour à l’emploi de nombreux allocataires du RSA, ce qui est une bonne nouvelle. Une réussite qui tient toutefois beaucoup au contexte national favorable et ne doit pas masquer la précarité d’un certain nombre de postes proposés.
Au-delà de cette embellie, d’autres politiques importantes sont remises en chantier. On peut citer le plan contre les violences intrafamiliales ou la mission d’information et d’évaluation de l’ allocation personnalisée d’autonomie (APA). Des réflexions qui vont dans le bon sens mais qu’il faudra rapidement renforcer pour qu’elles soient efficaces.
Enfin, nous serons attentifs aux dépenses d’investissement, tout particulièrement à celles dédiées à la transition écologique et l’égalité des territoires. Les besoins du Département, et les défis qui nous attendent, sont grands et ne pourront se satisfaire longtemps d’une politique des petits pas.
Didier Manier, président du Groupe socialiste, républicain et citoyen
Groupe Communiste et Républicain : pour l'humain d'abord !
1ère année de mandat : un exécutif sourd et aveugle aux alertes ?
De cette 1ère année de mandat ressort un constat inquiétant. La réalité qui se dessine de nos échanges avec les « bénéficiaires » et les « opérateurs » des politiques départementales est très loin du tableau dépeint par l’Exécutif. Que ce soit en Protection de l’Enfance, dans le champ du handicap et du grand âge, les usagers, les associations, les structures partenaires pointent des désengagements et des dysfonctionnements importants.
Le lien avec de nombreux partenaires est dégradé : difficulté à obtenir des réponses, instabilité des interlocuteurs et des financements, sentiment d’arbitraire dans les décisions, déficit de confiance. Nombre d’usagers témoignent d’un durcissement dans l’accès aux droits, par exemple en matière de plans d’aide PCH. Les agents départementaux, chevilles ouvrières de ces politiques, observent une accumulation de difficultés : manque de postes dans certains secteurs, pratiques managériales problématiques, absence de concertation sur des réorganisations de services majeures.
Le coût d’une politique de solidarité ne peut pas être l’unique grille d’analyse pour orienter l’action publique.
Charles BEAUCHAMP, président du Groupe Communiste et Républicain : pour l’Humain d’abord !
Mai-juin 2022
Groupe Union pour le Nord
Au plus proche des Nordistes
Notre Département du Nord s’est fortement engagé dans des actions résolues en faveur des territoires ruraux visant à mieux répondre aux attentes de leurs habitants. Nous poursuivons notre action sur l’accès aux services publics pour ces populations éloignées d’un certain nombre d’administrations comme la Caisse d’allocations familiales, la Sécurité sociale ou encore tout ce qui relève de l’insertion ou de l’autonomie.
Depuis janvier 2020, le Département a déployé quatre camions bleus en secteur rural et en quartier prioritaire de la politique de la ville. Ces camions labellisés « France Services », sillonnent déjà les Flandres, l’Avesnois, le Cambrésis et le Douaisis. Cet engagement sera amplifié par la création de deux nouveaux bus Frances Services, un dans le Valenciennois et un dans l’arrondissement de Lille, mis en service cette année.
Sans oublier que ces Camions bleus ont également su rendre service aux Nordistes en se transformant en vaccinobus lorsque cela fût nécessaire. Notre majorité est fière de la réussite de ce dispositif dans le Nord. Il permet de répondre concrètement aux besoins des Nordistes et de ne laisser personne au bord de la route.
Paul Christophe, président du Groupe Union Pour le Nord.
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Quelle mobilisation pour nos services de proximité ?
Le maintien des services publics n’est pas un défi nouveau. Mais l’écart est réel entre les attentes des citoyens et les décisions prises ces dernières années : fermetures de bureaux de postes, de maternités, de services d’urgences, de centres des impôts ou de tribunaux.
La majorité départementale accompagne le déploiement de Maisons France Services et de Camions bleus itinérants. Le dispositif n’est pas inutile. Il permet de réaliser des formalités administratives dans de bonnes conditions.
Toutefois, l’enjeu est plus global. Il concerne l’accès sur nos territoires à l’ensemble des services de proximité : soins médicaux, services du quotidien, commerces, pôles de mobilité, services sociaux ou encore couverture numérique.
Le Département du Nord doit s’engager davantage. Contre les déserts médicaux, nous proposons de soutenir la création de Maisons de santé publiques et d’expérimenter le recrutement de médecins à l’instar du Département du Pas-de-Calais.
Le Département ne peut pas tout faire tout seul. Mais nous pouvons agir pour plus de solidarité territoriale et d’accès aux services de proximité.
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen.
Groupe Communiste et Républicain : pour l'humain d'abord !
« France Service » : un jeu de dupes !
Depuis des années, nous subissons le démantèlement des services publics par les gouvernements successifs, plus soucieux de répondre aux exigences de l’Union européenne que des intérêts des populations.
Services hospitaliers, gares, bureaux de poste, commissariats, gendarmeries, tribunaux, permanences de la CAF, de la CPAM, de la CARSAT ; tout y passe ! Cette casse organisée s’est concrétisée par des privatisations, des suppressions de personnels et des fermetures de nombreuses structures.
Face à la consternation grandissante des populations et de certains élus, les gouvernements ont dû trouver des subterfuges pour faire croire au maintien du service public, comme les Maisons France Service. « Le mieux que rien » de cette solution ne compense pas la désertification de nos territoires.
Si la fréquentation de ces MFS confirme le besoin de services publics, elles ne sont que des palliatifs. Les véritables services publics, qu’il est nécessaire de redévelopper, constituent l’un des piliers de la Nation française et de l’aménagement du territoire, donc de la qualité de vie des habitants. La pandémie l’a rappelé avec force.
Charles Beauchamp, président du Groupe Communiste et Républicain : pour l’humain d’abord !
Groupe Écologiste, EELV et Génération.s
Renforçons les services publics de proximité !
Les écologistes sont attachés à l’égalité d’accès aux services publics de proximité. Nous sommes donc favorables aux actions visant à faciliter l’accès aux démarches administratives, notamment pour les personnes les plus démunies et dans les villages ou quartiers populaires trop souvent délaissés par les administrations.
Mais ces actions, telles que les camions bleus France Services du Département, ne doivent pas venir remplacer des services publics existants, alors que l’État réduit drastiquement sa présence dans les territoires.
Favoriser la qualité de vie dans nos territoires, c’est soutenir nos services publics, mais aussi les acteurs économiques locaux, la présence de médecins et une offre culturelle variée. C’est aussi assurer la préservation d’un environnement de qualité, plutôt que de créer de nouvelles routes qui détruisent la biodiversité et les terres agricoles. À l’heure de l’urgence climatique, le Département consacre pourtant encore plus de 25 % de son budget d’investissement à la route !
Retrouvez nos positions sur le développement local et les mobilités sur : groupe-ecologiste-nord.fr/nos-positions/
Anne Mikolajczak, conseillère départementale du canton de Lille-5
Mars-avril 2022
Groupe Union pour le Nord
Le rôle majeur de la Protection maternelle et infantile dans la politique de prévention
« L’enfant est, pour l’humanité, à la fois un espoir et une promesse », Maria Montessori.
Face aux inégalités sociales et de santé présentes sur notre territoire, les 300 points de consultation de proximité de la protection maternelle et infantile du Département jouent un rôle essentiel au service des tout-petits et de leurs parents en combinant des actions médico-sociales préventives de terrain et des activités de santé publique.
La volonté de la majorité départementale est de développer davantage la prévention précoce pour éviter l’apparition, le développement ou l’aggravation de maladies ou d’incapacités. Il s’agit ainsi de garantir un environnement favorable au bon développement de l’enfant. Cela implique de s’adresser à tous, tout en maintenant une attention particulière pour les plus fragiles. Ainsi, plusieurs objectifs ont été fixés : atteindre 100 % d’enfants de 4 ans bénéficiant du bilan de santé en école maternelle, organiser davantage de séance de planification et d’éducation familiale ou encore renforcer la communication pour prévenir le syndrome du bébé secoué.
Paul Christophe, président du groupe Union pour le Nord
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Aide sociale à l’enfance : mettre fin aux sorties sèches et accompagner chaque jeune majeur du Département du Nord !
Les jeunes sortants de la protection de l’enfance constituent une population particulièrement fragile. 18 ans est l’âge de tous les possibles pour la jeunesse mais un véritable couperet pour les jeunes majeurs de l’ASE. Sans soutien familial, leur entrée dans l’âge adulte est un parcours semé d’embûches. Résultat, 1/4 des SDF sont d’anciens enfants placés.
La précarité des jeunes sortants de l’ASE n’est pas acceptable. Nous l’avons dénoncé au cours du mandat 2015-2021 face à la majorité départementale qui prônait l’autonomie à marche forcée des jeunes.
Grâce aux mobilisations associatives et du collectif « Cause Majeur ! », le nouveau projet de loi relatif à la protection des enfants vient désormais garantir qu’aucun jeune de 18 à 21 ans ne pourra plus sortir de l’aide sociale à l’enfance sans solution.
Nous souhaitons que le Nord applique cette mesure et mobilise les moyens financiers nécessaires pour accompagner tous les jeunes après 18 ans, y compris en cas d’échec ou d’erreur sur l’orientation. Ne laissons pas un jeune au bord du chemin dans notre département !
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicaine : pour l'humain d'abord
Protection maternelle et infantile : devenir parent ne va pas de soi
La Protection maternelle et infantile est une mission départementale sensible et cruciale car elle touche aux premières années de la vie, qui sont bien sûr, déterminantes.
Politique de prévention précoce, elle doit favoriser le bon déroulement de la grossesse, le développement du jeune enfant et l’accompagnement de la parentalité. Des missions à haute valeur sociale et sanitaire.
Dans le Nord, nous devons améliorer cette politique sur plusieurs aspects.
Accompagner davantage de femmes enceintes, en recréant des équipes de sages-femmes intervenant dans les maternités au service des futures mères les plus fragiles. Relancer les bilans de santé en école maternelle en visant leur mise en place dans toutes les communes du département, ils doivent favoriser le dépistage précoce des troubles du développement. Renforcer « l’aller vers » pour rendre accessibles les dispositifs de santé aux populations les plus précarisées et les plus éloignées du système de soins, en développant des équipes mobiles capables d’intervenir dans des situations difficiles, par exemple au sein de centres d’hébergement.
Isabelle Choain, conseillère départementale du canton d’Aulnoy-Lez-Valenciennes
Groupe Écologique, EEVL et Génération.s
Protection maternelle et infantile : un service public essentiel
Outil de prévention efficace, elle accompagne le développement des jeunes enfants et soutient les futurs et jeunes parents. Dans l’un des départements les plus jeunes de France, elle joue un rôle majeur de médecine préventive et de repérage de troubles éventuels. Interlocutrice privilégiée des structures d’accueil de la petite enfance, la PMI peut repérer des vulnérabilités chez les parents et leurs enfants et les orienter vers les aides adaptées. Pourtant, il est de plus en plus fréquent que les PMI manquent de personnels formés et spécialisés.
Ce service public doit être soutenu massivement :
- en développant les antennes PMI en milieux urbain et rural
- en renforçant la pluridisciplinarité des équipes
- en revalorisant les salaires et les conditions de travail des sages-femmes de PMI.
Dans un contexte d’augmentation de la pauvreté, il serait incompréhensible que l’on puisse abandonner la Protection maternelle et infantile.
Retrouvez toutes les positions et actualités de notre groupe sur groupe-ecologiste-nord.fr
Simon Jamelin, conseiller départemental du canton de Lille-3
Janvier-février 2022
Groupe Union pour le Nord
Aides aux aidants
On estime à 11 millions les aidants qui bien souvent s’ignorent et mènent une activité bienveillante essentielle à la société en accompagnant au quotidien un proche en perte d’autonomie.
Ces aidants mènent un travail formidable de solidarité et réalisent le souhait d’une majorité de Français qui désirent rester le plus longtemps possible chez eux. Cependant leur quotidien est parfois éprouvant car l’accompagnement d’un proche est une charge, tant au niveau personnel que financier puisque cela implique généralement de renoncer à ses autres activités.
Dans ce contexte, le Département du Nord souhaite réaffirmer l’importance du soutien des proches aidants. La majorité départementale met en œuvre de nombreuses actions qui leur sont destinées au travers d’un « panier de services » et qui sont regroupées sur la nouvelle plateforme d’information aidant.lenord.fr. Cet outil vient ainsi compléter l’offre de services et notamment les 8 plateformes de répit et d’accompagnement réparties sur le territoire à destination de ceux qui considèrent généralement que leur rôle n’est qu’un devoir naturel de solidarité intergénérationnelle.
Paul Christophe, Président du Groupe Union pour le Nord
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Grand âge : un impératif de solidarité !
Depuis le début de la crise sanitaire, personnels des services d’aides à domicile, des Ehpad, aidants familiaux se relaient auprès des aînés afin de leur apporter soins, réconfort et lutter contre l’isolement.
La Covid-19 a montré à quel point le travail de ces auxiliaires de vie était essentiel. Pourtant, il s’agit de métiers encore insuffisamment reconnus et valorisés.
Au Département du Nord, nous avons obtenu en 2020 l’augmentation de la tarification horaire payée par la collectivité afin de consolider l’équilibre économique des structures de l’aide à domicile.
Nous venons également de voter la revalorisation des salaires des agents qui travaillent aux sein des associations d’aides à domicile. Cela n’est pas encore totalement satisfaisant. En effet, l’ensemble de la filière ne bénéficie pas du même traitement.
Les aidants familiaux sont précieux lorsqu’ils existent mais tous les ainés n’ont pas la chance d’avoir un entourage proche et disponible.
C’est pourquoi, nous voulons que le Département du Nord se mobilise davantage pour le grand âge. La solidarité représente un coût financier. Mais c’est la seule réponse permettant à toutes les personnes âgées de vivre et vieillir dans la dignité.
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain : pour l'humain d'abord !
Déserts médicaux : il est vital d’agir !
Devant la désertification médicale qui risque de s’aggraver jusqu’au-delà de 2030, il est urgent de mettre en œuvre des propositions pertinentes.
C’est pourquoi notre groupe propose que, très rapidement, une table ronde réunissant les représentants de l’État, l’ARS, la Faculté de médecine, la Région, le Département et les élus locaux ait pour objectif de construire un réseau de centres de santé publics, pluridisciplinaires, qui seraient attachés aux 44 hôpitaux publics du Nord, partageant ainsi leurs ressources humaines et matérielles.
Ces structures auraient la mission d’assurer la permanence des soins, ce qui éviterait un recours aux urgences par les patients ne trouvant pas d’autres solutions. Elles permettraient de réduire les paiements directs des patients via la fin du dépassement d’honoraires et la généralisation du tiers payant.
Le Conseil départemental pourrait doter chaque centre de santé d’un véhicule favorisant le déplacement des patients et facilitant ainsi l’accès aux soins, notamment des personnes qui en sont le plus éloignées. Ces véhicules pourraient être confiés à des bénéficiaires du RSA que nous aiderions ainsi à se réinsérer.
Michel Lefebvre, conseiller départemental du canton de Denain
Groupe Écologiste, EELV et Génération.s
Des solutions solidaires pour soutenir les aidants
En accompagnant au quotidien un parent âgé ou un enfant en situation de handicap, « l’aidant » contribue à ce que notre société aille mieux. Cette contribution mérite d’être reconnue. D’autant qu’avec le vieillissement de la population, nous sommes probablement tou.te.s amenés à être un jour ou l’autre aidant.
Le Département met en œuvre les politiques en direction des personnes âgées ou des personnes en situation de handicap, il est donc particulièrement concerné par cette contribution des aidants et doit les soutenir :
- intégrer davantage leur parole et leur connaissance des situations comme une véritable expertise, aux côtés de celle du monde médical par exemple ;
- mettre à la disposition des nouveaux aidants toutes les informations sur les aides financières et techniques existantes ;
- développer dans la proximité les lieux de répit, les espaces de parole, ainsi que l’accompagnement psychologique ;
- renforcer les services publics et soutenir les professionnels de l’aide à domicile, souvent eux-mêmes insuffisamment reconnus.
Céline Scavennec, conseillère départementale du canton de Lille-3
Novembre-décembre 2021
Groupe Union pour le Nord
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Rejoindre le peloton de tête…
Le vélo est une solution de mobilité accessible, peu coûteuse, qui réduit la pollution atmosphérique et favorise la santé.
En 2013, la majorité départementale de gauche avait intégré un plan vélo ambitieux au nouveau Schéma de mobilité Liberté 2030 du Département du Nord.
Depuis le changement de majorité politique, le retard s’est accumulé. Le Nord ne compte actuellement que 361 km de bandes et 249 km de pistes cyclables sur 4 500 km de routes départementales. C’est trop peu.
Le Département du Nord doit s’engager davantage en faveur du vélo !
Nous souhaitons le lancement d’un grand plan cyclable pour doubler en 5 ans le nombre de kilomètres de voies sécurisées à l’image de Départements de gauche comme la Gironde.
Le Nord doit débloquer des investissements massifs pour accompagner et soutenir la pratique du vélo sur tous les territoires qu’ils soient ruraux, urbains ou périurbains : surlargeurs le long des routes départementales, nouvelles voies en réseau express vélo autour des agglomérations, développement de véloroutes et voies vertes, aides départementales aux communes pour le financement d’aménagements cyclables sécurisés.
Il est grand temps pour le Nord de rattraper son retard et de rejoindre le peloton de tête des départements vélos !
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain : pour l'humain d'abord
Handicap : encore et toujours des parcours du combattant
Notre société se veut de plus en plus inclusive. Une évolution souhaitable mais pas toujours effective dans la réalité quotidienne.
Plus de 1 600 Nordistes en situation de handicap bénéficient d’un accueil et d’un suivi en Belgique, faute de places et de solutions en France.
Sur le terrain, nous sommes saisis de façon récurrente pour des blocages et des dysfonctionnements. La presse locale relaye quotidiennement les obstacles rencontrés par les personnes en situation de handicap et leur famille, notamment pour la scolarisation de leur enfant, l’attribution d’une aide à la vie scolaire ou une place dans un établissement spécialisé.
Dans notre département, la Maison départementale pour les personnes handicapées (MDPH) est en manque de moyens devant une activité qui a bondi de façon exponentielle : les effectifs demeurent insuffisants pour bien accompagner les usagers.
Il est nécessaire d’obtenir des moyens du Département pour la MDPH ; mais aussi que le gouvernement, l’agence régionale de santé et l’Éducation nationale assument pleinement leurs responsabilités.
Agnès Denys, conseillère départementale du canton d’Aulnoye-Aymeries
Groupe Écologiste, EEVL, Génération.s
Pour développer l’usage du vélo, changeons de braquet !
Bon pour le climat, la santé, le porte-monnaie et l’emploi, le vélo a tout pour plaire ! Le Département peut agir pour développer l’usage du vélo au quotidien.
Alors que la majorité départementale ne consacre que 0,1% de son budget à sa politique cyclable, le groupe écologiste propose de s’appuyer sur la politique d’entretien des routes départementales et sur l’abandon de nouvelles infrastructures routières pour dégager des moyens financiers conséquents pour :
Entretenir et développer, notamment en milieu rural et autour des collèges, un réseau continu et sécurisé de pistes cyclables, vélo-routes, voies-vertes et points-nœuds.
Financer des parcs de stationnements vélos dans les gares, stations de transport en commun et collèges.
Soutenir les vélo-écoles et l’apprentissage du vélo auprès des collégien.ne.s, mais aussi les ateliers de réparation.
Créer une aide à l’achat de vélos adaptés aux personnes en situation de handicap.
Voilà quelques pistes pour un plan cyclable ambitieux, à construire avec les usagèr.e.s du vélo !
Maël Guiziou, membre du groupe écologiste, EELV et Génération.s
Septembre-octobre 2022
Groupe Union pour le Nord
Une majorité mobilisée
Alors que nous aspirons à retrouver un rythme de vie normal, la COVID-19 continue de circuler et nous laisse dans l’incertitude. Dans ce contexte, la majorité départementale reste mobilisée aux côtés de tous les Nordistes, et plus particulièrement auprès des 140 000 collégiens, scolarisés dans notre Département, et de leurs familles.
Nous abordons cette rentrée 2021, résolument déterminés, avec notre nouveau Président du Conseil Départemental, Christian Poiret, et une assemblée départementale renouvelée. Lors des dernières élections, les Nordistes ont fait le choix de reconduire la majorité Union pour le Nord. Nous l’analysons comme une approbation des politiques menées sous le mandat de notre ancien Président, Jean-René Lecerf. Nous la percevons également comme un gage de confiance pour entreprendre de nouveaux chantiers. Ces derniers sont nombreux pour les années à venir en matière de santé, d’environnement, d’emploi, d’aménagement des territoires, en faveur de notre jeunesse, de nos aînés… Les élus de la majorité départementale mesurent pleinement les défis qui les attendent, ils sont prêts à les relever.
Paul Christophe, président du Groupe Union pour le Nord
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Bonne rentrée à nos collégiens !
Chaque nouvelle rentrée est un événement important dans la vie des enfants. C’est l’occasion de leur souhaiter une année scolaire plus sereine que les deux précédentes qui ont été bousculées par la crise sanitaire.
Dans cette période si compliquée sur le plan humain, nous voulons que les collégiens puissent retrouver dans leur établissement scolaire un cadre bienveillant qui favorise le bien-être et la réussite de tous les élèves.
C’est pourquoi, nous demandons à la majorité départementale de renforcer les moyens dédiés à l’éducation et à la jeunesse.
Nous défendons plusieurs priorités :
- développer le bio et renforcer la tarification sociale de nos cantines,
- offrir un véritable soutien scolaire aux élèves en difficulté,
- mieux éduquer et mieux équiper en moyens numériques.
Enfin, nous souhaitons que le Département du Nord s’engage davantage contre les discriminations, les violences et le harcèlement scolaire qui sont de véritables fléaux.
La balle est dans le camp de la majorité départementale.
Les moyens en faveur de nos collèges doivent être à la hauteur des enjeux !
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Groupe Communiste et Républicain : pour l'humain d'abord !
Restons mobilisés
Les élections de juin dernier ont été marquées par une abstention historique. Elle confirme ainsi la défiance des citoyens envers la manière dont est menée la politique aujourd’hui et les promesses non tenues.
Le groupe communiste ne sort pas affaibli de ce scrutin. Il continuera ses combats pour : l’emploi qui va de pair avec la lutte contre la précarité, la santé, les services publics notamment départementaux avec une attention particulière sur le traitement des dossiers APA et MDPH mais aussi pour une action résolue afin d’agir contre le dérèglement climatique et ses conséquences.
Pour ce mandat, en nous appuyant sur le programme Nord en Commun, nous porterons l’espoir de celles et ceux qui ont exprimé leur confiance dans les valeurs progressistes et humanistes et défendrons notre vision du bien commun.
Le groupe communiste restera vigilant et mobilisé sur la politique de la droite départementale comme il le reste sur les politiques d’E. MACRON avec par exemple son offensive annoncée contre les retraites.
Les Nordistes peuvent compter sur nous.
Charles Beauchamp, président du groupe CRHA
Groupe Écologiste, EELV et Génération.s
Le premier groupe écologiste pour changer le Nord
Inondations, incendies, vagues de chaleur, pandémie, précarité… Les crises climatiques, sociales et sanitaires s’accélèrent.
Nous n'avons pas le choix, il faut agir.
C’est porteurs de ces enjeux que nous nous sommes présentés aux élections en juin dernier et que vous nous avez fait confiance.
Pour la première fois, le département du Nord compte un groupe écologiste de 6 élu.es.
Cette élection a permis l’entrée des écologistes, mais n'a pas permis la construction d'une majorité de transformation écologiste.
Nous formerons donc une opposition déterminée et constructive
Ce scrutin a été marqué par une abstention très forte. Cette crise démocratique rend indispensable un renouvellement des pratiques politiques, notamment par la mise en place de budgets participatifs.
Quel que soit le territoire, urbain ou rural, l'écologie plus tard, c’est l’écologie trop tard !
Vous pouvez compter sur nous lors des 7 prochaines années.
Stéphanie Bocquet, présidente du groupe Écologiste, EELV-Génération.s
Mai 2021
Groupe Union pour le Nord
Protégeons et préservons notre biodiversité
Soucieux de son environnement, le Département du Nord a lancé le plan d’actions « Nord durable » en novembre 2019. Le plan « Nord durable », c’est 20 engagements forts, déclinés en 59 actions concrètes en matière d’administration durable et de politiques publiques départementales afin de contribuer à un avenir durable pour le Nord.
L’écologie de bon sens portée par notre majorité départementale, ce n’est pas seulement une série de mesures techniques mais un projet de société porteur de sens, à même de transformer de manière positive les territoires et les modes de vie de façon plus durable et solidaire. Et cela passe aussi par la préservation de nos écosystèmes et ressources naturelles.
On connaît le rôle essentiel des insectes pollinisateurs avec en première ligne celui des abeilles qui participent à la reproduction des végétaux, ainsi qu’à l’activité agricole et la production alimentaire.
C’est aussi pour pallier à la situation préoccupante du déclin des abeilles, véritable menace pour la biodiversité et pour la sécurité alimentaire, que le Département s’est engagé à renforcer activement les écosystèmes pour la faune et la flore dans ses 3 259 hectares d’Espaces naturels du Nord, qu’il s’est engagé à limiter l’artificialisation des sols et qu’il consacre chaque année 1 million d’euros à la politique de boisement.
Le Département se mobilise pour la préservation de notre biodiversité afin de tracer la voie d’un avenir plus juste, plus sûr et plus prospère pour les Nordistes !
Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.
Groupe Socialiste, Radical et Citoyen
Transition écologique : agissons !
Le Nord est directement concerné par la crise écologique. Nous sommes classés parmi les régions qui respirent les moins bien en Europe. Le Nord - Pas-de-Calais va être la deuxième région la plus touchée sur son littoral par l’érosion et la montée des eaux. Notre écosystème est en danger. Au niveau régional, un quart de la flore est menacée ainsi que 30 % des mammifères et 40 % des oiseaux.
Avant 2015, notre collectivité avait lancé des chantiers ambitieux : démarche Agenda 21, certification Haute Qualité Environnementale pour les collèges, Plan Climat Départemental, développement du covoiturage, généralisation des achats écoresponsables… Entre 2011 et 2014, nous avions enregistré une baisse de 15 % des émissions de gaz à effet de serre sur les activités des services départementaux.
Face à la crise écologique, notre Département doit désormais combler son retard. Depuis 2015, la majorité départementale sortante n’a pas avancé. Son plan « Nord durable » n’a été adopté qu’à la toute fin 2019, soit 4 ans et demi après le début du mandat !
À présent, nous devons redoubler nos efforts et accélérer la transition : soutenir davantage la réhabilitation thermique des logements, favoriser le cyclable et les mobilités douces, lutter contre l’artificialisation des sols, mieux protéger les terres agricoles et nos espaces naturels, agir pour la biodiversité, favoriser une alimentation locale et bio dans les collèges…
Au Département du Nord, le volontarisme doit être – enfin – au rendez-vous !
Didier Manier, président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen
Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés
Pour une agriculture durable, solidaire, rémunératrice
L’un des grands points d’interrogation autour de la Politique Agricole Commune 2023-2027, en cours d’élaboration, est la place qui sera accordée à l’agroécologie.
Nous en sommes convaincus, les exigences de santé humaine et environnementale doivent guider les orientations de l’agriculture d’aujourd’hui et de demain. Dans ce cadre, le soutien clair à l’agroécologie est incontournable pour aider à la conversion de notre modèle agricole.
Mais d’autres enjeux doivent aussi être pris à bras le corps. Les dérives du capitalisme n’épargnent pas l’agriculture : les grandes enseignes de la distribution dictent leur loi et réalisent des marges considérables sur le dos des agriculteurs. Ceux-ci sont pris dans une fuite en avant, largement encouragée par l’actuelle PAC : développement d’exploitations gigantesques, industrialisation des modes de production, endettement massif… Ces difficultés vont de pair avec l’effondrement du nombre d’agriculteurs ainsi que le phénomène de pauvreté dans le monde paysan.
Face à un modèle à bout de souffle, nous appelons le gouvernement à porter une PAC promotrice de l’agroécologie, à soutenir les petites et moyennes exploitations et à obtenir des prix minimums garantis. L’État doit se fixer des objectifs ambitieux dans le cadre du Programme National Stratégique, déclination française de la PAC, afin de répondre à ces enjeux fondamentaux et de renforcer l’autonomie alimentaire de la France.
Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés. Conseiller Départemental du Canton d’Aniche
Avril 2021
Groupe Union pour le Nord
La ruralité des chances
Le Département du Nord s’est engagé dans des actions résolues en faveur des territoires ruraux visant à mieux répondre aux attentes de leurs habitants. Il poursuit son action de redonner toute leur place à ses villages et campagnes et à valoriser leurs atouts.
Dès 2015, le Président du Département s’est doté d’un Vice-président à la Ruralité qui a permis d’apporter des réponses adaptées dans les domaines de l’aménagement du territoire, de la mobilité, de l’autonomie, de la culture, du numérique, de la santé, des collèges ou de l’agriculture.
Au cours de ces deux dernières années, le Département a déployé les Maisons France Services dans tous les territoires et développé des itinérances pour faciliter l’accès aux services publics. Il a également permis la mise en œuvre d’une politique volontariste de déploiement du Très Haut Débit par la fibre optique dans les zones encore non couvertes. Il accompagne financièrement les communes dans la réalisation de leurs projets. Le Département étend et déploie une pléthore de moyens d’action afin de répondre efficacement aux attentes de ses habitants. Nous pouvons être fiers de ce qui est notre vision de la ruralité dans le Nord.
Le Département est, plus que jamais, aux côtés de TOUS les Nordistes !
Groupe Socialiste, Radical et Citoyen
Donnons les mêmes chances à tous les territoires nordistes !
Lorsque l’on vit ou souhaite vivre dans un territoire rural, plusieurs questions se posent : quel accès aux services publics de proximité ? quelle mobilité ? quelle connexion numérique ?
Entre 2011 et 2015, la majorité de gauche a souhaité donner les mêmes chances aux territoires ruraux, urbains ou périurbains. Nous avons investi dans le Syndicat la Fibre Numérique afin de lutter contre la fracture numérique (400 000 prises installées depuis 2013). Nous avons créé l’assiette durable dans les collèges pour soutenir les circuits courts. Nous avons lancé des projets de désenclavement de nos territoires à l’image du contournement du Cateau.
Priorité affichée de l’actuelle majorité de droite, les territoires ruraux n’ont pas bénéficié depuis 2015 de moyens supplémentaires.
Nous défendons plusieurs priorités. L’accès à la santé : le Nord pourrait expérimenter le recrutement de médecins dans les déserts médicaux. La mobilité : le Département doit investir pour un plan cyclable ambitieux afin de sécuriser nos routes. Ruralité n’est pas synonyme d’inactivité : le Nord doit venir accompagner les initiatives des associations et des communes avec le soutien au sport et à la culture, la création de tiers-lieux, la revitalisation de la Médiathèque du Nord...
Enfin, le Département a une responsabilité dans la préservation de l’environnement, de la biodiversité, dans l’accompagnement de l’agriculture, contre l’artificialisation des sols. Les Nordistes attendent des actes forts.
Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés
Urgence jeunesse !
En conseil départemental du 15 février, les groupes communiste et socialiste ont déposé une motion appelant à la création d’un minimum jeunesse pour les 18-25 ans. Si la jeunesse recouvre des réalités diverses, de nombreux indicateurs démontrent une situation critique : détresse psychologique, décrochage d’études, recours croissant à l’aide alimentaire, perte de ressources financières, accès difficile à l’emploi. La précarité déjà forte dans cette tranche d’âge s’est aggravée avec la crise de la Covid19.
Partout en France, les collectivités, dont des Départements, mettent en œuvre des actions pour répondre à cette urgence, compte tenu des dispositifs visiblement insuffisants déployés par le gouvernement.
Dans le Nord, l’action conjuguée des groupes PC et PS a conduit à un engagement du Président du Département pour des mesures en direction des jeunes.
Les idées ne manquent pas. Aide financière pour les besoins fondamentaux (alimentation, hygiène…). Création d’aides directes au logement pour les étudiants boursiers. Recrutement d’étudiants (vacations) pour du soutien scolaire auprès des collégiens ou auprès des jeunes de l’ASE. Financement de postes d’assistant social ou de psychologue mis à disposition du CROUS. Augmentation du nombre de stagiaires accueillis au sein de la collectivité. Travail sur une offre élargie des « jobs d’été » au Département.
Le Département doit agir en faveur de la jeunesse. Il y a urgence. Le groupe communiste continuera de porter ces propositions pour le Nord.
Mars 2021
Groupe Union pour le Nord
Transformer n’est pas supprimer
L’importance de l’attachement, de la sécurité affective des enfants confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance n’est plus à démontrer. Les assistants familiaux en sont l’incarnation. L’expérience du premier confinement a montré leur implication au quotidien. En première ligne, ces professionnels de la protection de l’enfance ont maintenu l’accueil des 5 642 enfants sans interruption et ont permis à ces derniers de vivre cette période particulière de manière positive. C’est pourquoi, dès le printemps 2020, le Département a débloqué plus de 5 millions d’euros pour remercier ces agents, héros ordinaires des enfants de l’ASE.
L’accueil chez les assistants familiaux est une des composantes de la politique de protection de l’enfance, mise en œuvre depuis 2015, afin de transformer l’offre existante. Transformer n’est pas supprimer. Contrairement à ce qui est dit ou écrit, 700 places d’accueil n’ont pas été supprimées mais redéployées, d’une part en places d’hébergement pour les mineurs non accompagnés et d’autre part, en mesures de soutien éducatif à domicile. Ce sont en tout plus de 1 500 places et mesures qui ont permis de renforcer l’accompagnement des familles dans les territoires.
Il en est de même pour les services de Protection Maternelle et Infantile dans quatre maternités du Département, qui n’ont pas été supprimés mais relocalisés dans les Unités territoriales de Prévention et d’Action Sociale, où sont pratiquées quotidiennement les consultations péri et post-natales.
Avec un budget en constante augmentation depuis 2015 (+ 44 millions d’euros), le Département du Nord a fait le choix de mettre l’enfant au cœur de ses politiques de protection. Il accomplit cette valorisante mission avec détermination pour que tous les enfants grandissent et s’épanouissent sereinement.
Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.
Groupe Socialiste, Radical et Citoyen
Crise sanitaire : la protection de l’enfance en première ligne !
La crise sanitaire n’est pas sans conséquence sur le quotidien et la sécurité des enfants. Les appels au 119 pour signaler un enfant en danger ont enregistré une hausse de 56 % durant le premier confinement.
Dans ces circonstances exceptionnelles, nos travailleurs sociaux, les personnels des foyers et les assistantes familiales poursuivent leur travail afin d’accompagner et de protéger les enfants vulnérables.
Afin de soutenir les professionnels déjà confrontés, avant la Covid-19, au manque de moyens sur le terrain, nous avions demandé la création en février 2019 d’une Mission d’Information et d’Évaluation sur la politique départementale de protection de l’enfance.
Nous avons pu constater que 700 places d’hébergement avaient été supprimées dans les services de l’aide sociale à l’enfance depuis 2015, le manque d’effectifs a dégradé les conditions de travail au sein des services sociaux, les points PMI des maternités nordistes ont fermé. Dans le Nord, un éducateur doit suivre en moyenne 35 enfants contre 24 dans un département comme le Gers.
La crise actuelle met à l’épreuve notre système de protection de l’enfance. Ce qui était vrai hier l’est encore plus aujourd’hui : la nécessité de renforcer les effectifs humains, prévenir en amont les difficultés dans les familles ou encore poursuivre l’accompagnement des jeunes une fois arrivés à l’âge adulte.
L’aide sociale à l’enfance est une priorité. Nous défendrons, à nouveau, lors du vote du budget départemental pour 2021 des moyens supplémentaires pour notre politique de protection.
Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen.
Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés
Les assistants familiaux : au cœur du système de protection de l’enfance
Qualifié de « profession-passion » par certains, le métier d’assistant familial a ceci de particulier qu’il mobilise une composante affective majeure. Pour l’enfant placé, comme pour l’assistant familial et plus largement la famille d’accueil, les dimensions humaines, relationnelles et affectives sont fondamentales. Pour autant, il s’agit bien d’un métier à part entière, qui se professionnalise de façon croissante. Et l’enjeu est grand puisque l’accueil familial est le premier mode d’hébergement des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le Département du Nord ne fait pas exception.
Mais la profession souffre d’un manque de reconnaissance ressenti par ceux qui l’exercent. Cette « crise de la vocation » entraîne une difficulté grandissante de recruter pour les Départements. A cela s’ajoute une pyramide des âges vieillissante, avec des départs massifs à la retraite, alors que les besoins ne diminuent pas. La mission s’avère ardue dans le Nord : pour combler les départs à la retraite de 2019, ce sont 200 assistants familiaux qui devaient être recrutés ! Malgré une campagne à grands renforts de communication, le nombre de nouveaux entrants doit encore augmenter significativement pour répondre aux besoins.
Améliorer le cadre de travail des assistants familiaux est une nécessité. Leurs témoignages, recueillis dans le cadre de la Mission d’Information et d’Evaluation (MIE) sur la Protection de l’enfance, sont précieux. Il s’agit par exemple de les former massivement aux situations complexes (troubles, pathologies, addictions) et de faciliter la prise en charge par des professionnels spécialisés.
Les préconisations qui sont issus de cette MIE doivent être suivies d’effets à l’échelle départementale. De même que la réforme nationale sur le statut des assistants familiaux doit être ambitieuse pour espérer inverser la tendance.
Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés. Conseiller Départemental du Canton d’Aniche