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"C’est une fierté de travailler chez PSA Hordain ! "

Publié le 07 juillet 2017


Visite du vice-président Olivier Henno à l'usine Sevelnord (PSA Hordain) le 1er juin 2017 avec deux anciens allocataires du RSA. Photo : Guy-Noël Sellière

Jonathan Bouteille est un ancien allocataire du RSA. Il a bénéficié d’un accompagnement du Département du Nord qui lui a permis de décrocher un emploi : depuis janvier 2017, il travaille à l’usine PSA Hordain dans le Valenciennois.

 

À 24 ans, Jonathan Bouteille (à droite sur la photo) a retrouvé le sourire. Ce jeune père de famille a signé en janvier un CDD d’un an chez PSA Hordain après des années de galère et trois ans de chômage :

J’ai eu un grave accident, puis j’ai fait deux contrats de 6 mois avec une promesse d’embauche à la clé, mais l’entreprise a fait faillite.

Le jeune homme n’est pas du genre à baisser les bras. Allocataire du RSA, et identifié comme étant "proche de l’emploi", il suit une formation, passe des tests à la Sofip qu’il réussit, obtient le CACES (certificat d’aptitude à la conduite en sécurité) et l’habilitation électrique.

 

Un partenariat mis en place entre le Département et PSA Hordain

 

Il intègre ainsi un programme innovant grâce à un partenariat mis en place entre le Département du Nord et PSA Hordain. Le site de Lieu-Saint-Amand a en effet engagé mi-2016 une modernisation complète du site et a sollicité ses partenaires pour renforcer ses équipes en place.

 C’est de cette manière que Jonathan occupe aujourd’hui le poste de monteur-électricien, sa mission consistant à démonter des cloisons et des plateformes métalliques en vue de l’installation de lignes de montage.

Je suis fier des bagages que j’ai obtenus grâce au Département, à la Sofip et à PSA Hordain. Je suis fier aussi de travailler pour un groupe aussi important ! Et puis j’ai un emploi assuré pour un an, cela me permet d’acquérir de l’expérience que je pourrai valoriser auprès d’autres entreprises.

 

Le RSA, ça n'est pas un but en soi

 

Et quand on lui pose la question de savoir ce qu’il retient de son statut d’allocataire du RSA, il répond :

Cela m’a permis de payer des factures, mais ce n’est pas un but en soi. Maintenant, je n’ai plus le stress de savoir comment je vais boucler mes fins de mois. Quand je rentre de ma journée de travail, je suis épuisé et content, et mes enfants peuvent être fiers de moi.

 

Photo du haut : Olivier Henno, vice-président en charge de l'insertion a rencontré Antoine et Jonathan (à droite), tous deux étaient allocataires du RSA et ont été embauchés pour un contrat d'un an chez PSA Hordain.