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5 bonnes raisons de voir l'expo Brueghel avant dimanche

Publié le 08 juillet 2019 | Culture Sport

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Si vous ne l'avez pas encore vue, il ne vous reste que quelques jours pour découvrir l'exposition du Musée de Flandre à Cassel. Elle a déjà attiré plus de 50 000 visiteurs en quatre mois. Voici 5 bonnes raisons d'y foncer !

Un succès populaire

L'exposition a franchi la barre symbolique des 50 000 visiteurs en seulement quatre mois... C'est l'équivalent de la fréquentation du musée en un an !

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Faites-vous une raison : l'expo Fêtes et kermesses au temps des Brueghel présentée au Musée de Flandre jusqu'au 14 juillet est tout simplement inmanquable !

Voilà pourquoi :

Une exposition unique en France

Le Musée départemental de Flandre est le seul en France à proposer une exposition pour commémorer le 450ème anniversaire de la mort de Pieter Bruegel l’Ancien. Si vous la ratez, il vous faudra patienter jusqu'en octobre et aller jusqu'à Bruxelles pour voir une exposition d'envergure équivalente.

Une débauche d'œuvres 

Fait inédit depuis l'ouverture du musée en 2010, l'exposition occupe la totalité de l’Hôtel de la Noble Cour. Sur deux niveaux, soit 1 000 m2, elle réunit une centaine d’œuvres (peintures, dessins, gravures, manuscrits).

Quand la Reine d'Angleterre s'en mêle...

La quasi-totalité des œuvres provient de prestigieux musées européens. La Fête villageoise de Jan Brueghel I, maître dans l’art du paysage, est un prêt exceptionnel en provenance de la collection privée de la reine Elisabeth II en personne !

Des grandes réjouissances

Au 16ème siècle les kermesses ont un caractère religieux mais la piété ne semble pas être la caractéristique de ces célébrations. La place centrale accordée à la taverne dans les représentations de l’époque souligne que les kermesses donnaient lieu à de grandes réjouissances.

Amusez-vous !

La joie de vivre et l’insouciance de la fête au son de la musique sont omniprésentes dans l’exposition. Le visiteur peut s'amuser à rechercher les dérives de la fête dans certains tableaux, qui traduisent surtout le côté espiègle de l’art flamand. On trouve même des scènes grivoises, que les fêtes soient paysannes ou galantes !

Photo d'ouverture: JAN I BRUEGHEL, Danse de noces, ca.1600, Huile sur cuivre. Bordeaux, Musée des Beaux-Arts © L. Gauthier (détail)