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EMPREINTE(S) - De l’empreinte digitale à l’empreinte génétique

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Exposition

Pour son exposition, Sandrine Farget s’est plongée dans le cœur de la génétique pour y trouver la part d'ombre qui habite chacun d’entre nous.

De 9 h à 18 h à l'Espace Culture, Campus Cité Scientifique. Entrée libre.
Vernissage le 24 octobre à 19 h 30, précédé d’une rencontre avec A. Delaire et F. Coudon, Laboratoire de Police Scientifique de Lille à 18 h 30, sur les empreintes génétiques.

Du 24/10/2018
au 20/12/2018

Villeneuve-d'Ascq

« Chaque être humain est unique », commente l’artiste, qui s’inspire des caractéristiques physiques constituant le visible, mais aussi de nos identités invisibles. L’imagerie médicale et génétique lui sert d’outil permettant d’aborder les différentes facettes qui nous composent, dans toutes leurs singularités et dans toutes nos histoires. 

L’identification des malfaiteurs est depuis toujours un élément central de la preuve. Les empreintes digitales ont longtemps été l’arme absolue, l’identification par empreintes génétiques n’émergeant qu’à la fin du XXème siècle.
Un article de la revue Nature, « DNA fingerprints from fingerprints », permet d’ouvrir à partir de 1997 un nouveau champ d’investigation, avec l’introduction de la technologie de la PCR (polymerase chain reaction). L’identification ADN devient possible à partir de traces laissées après la manipulation ou le simple contact avec un objet.
La conférence présentera l’évolution des techniques d’identification de la personne et leur contexte, et abordera les questions qui découlent des avancées technologiques.


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