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Des collégiens à la découverte du rucher d’Ostricourt

Publié le 30 septembre 2018 | Solidarité entre les territoires

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Le 20 septembre dernier, quelques collégiens d’Ostricourt découvraient l’élevage des abeilles noires sur le terril Saint-Eloi. Une visite possible grâce au Département qui soutient l’activité des apiculteurs et l’installation de ruchers sur ses Espaces Naturels.

Une ruche : c'est 500 abeilles au bas mot et 25 degrés à l'intérieur, quelle que soit la saison !

a expliqué Jean-Yves Coget, Président d'Abeilles en Pévèle.

Le 20 septembre dernier, devant quelques collégiens ébahis, le passionné a fait découvrir son rucher installé depuis peu sur le site du terril Saint-Eloi à Ostricourt, en présence de Patrick Valois, Vice-Président en charge de l'Environnement.

C'est un plus pour nos élèves ! À notre époque, il est important que les jeunes aient des notions sur la pollinisation.

s'enthousiasme Gilles Demiautte, principal du collège d'Ostricourt.

Et c'est chose faite ! Après avoir été accueillis dans l'enceinte du collège l'exposition sur la vie et l'importance des abeilles, les voilà partis pour la visite du rucher, habillés comme des apiculteurs.

L'abeille noire, une star du Nord 

Cette visite menée par l'association Abeilles en Pévèle a permis aux jeunes nordistes de comprendre l'importance des abeilles et de découvrir plus particulièrement l'abeille noire, race du Nord.

Elle est plus petite que les autres, plus calme, plus douce et ne pique quasiment pas !

indique Jean Yves Coget. 

Parmi les 300 à 400 espèces d'abeilles sauvages, l'abeille noire est l'une des plus anciennes. Elle existe depuis plus de 50 000 ans et l'association Abeilles en Pévèle tente de la réimplanter dans le Département.

Grâce à l'élevage de reines, l'apiculteur crée des congrégations pour permettre à l'abeille noire de reprendre sa place. Un travail de tous les jours, mené sur le même principe que les jardins communautaires, par des bénévoles passionnés.

Grâce à l'aide du Département, l'association a pu implanter un rucher sur le site du Terril de Saint-Eloi à Ostricourt. Pour encourager encore plus la biodiversité, une douzaine de sites similaires verront le jour d'ici le printemps 2019.