Version imprimable - Nouvelle fenêtre

Ça va mieux en le disant

Publié le 14 mai 2018 | Enfance Famille Santé

PARTAGER SUR : Partager sur Facebook Partager sur Twitter

Cette action, portée par le Comité d’Action pour l’Éducation Permanente (CAPEP) d’Anzin et financée notamment par le Département favorise la prise en charge psychologique des allocataires du RSA. Ils seront 104 en 2018 à en bénéficier.

Les autres articles

 

Vanessa a 29 ans. Il y a deux ans, elle ne sortait presque plus de chez elle, n’avait plus de vie sociale, ne pouvait pas suivre d’études. Sa référente du PLIE (Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi) lui conseille alors de suivre une thérapie. Elle l’oriente vers le Comité d’Action pour l’Éducation Permanente (CAPEP).

Depuis, un psychologue la reçoit tous les 15 jours au centre social de Beuvrages, près de chez elle :

Nous intervenons dans des lieux de proximité : CCAS, mairies de quartier voire au domicile

explique Aurélien Lefebvre, l’un des 4 psychologues du CAPEP missionné pour cette action.

Ça m’aide dans ma vie sociale, ça me pousse vers le haut. Et cela me redonne confiance en moi

confie la jeune femme.

 

Aborder le monde du travail de manière plus sereine

Comme elle, 104 allocataires du RSA bénéficieront cette année de l’action "Ça va mieux en le disant", portée par le CAPEP d’Anzin et financée par l'État, le Département, Valenciennes Métropole et la Communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut.

Nous menons un travail de fond qui s’inscrit dans une prise en charge globale des personnes en situation de précarité, grâce à une mise en réseau, pour leur permettre d’aborder le monde du travail de manière plus sereine

précise Aurélien Lefebvre.

Nous sommes interpelés par les référents RSA, le Service PréventionSanté, Pôle emploi, les travailleurs sociaux lorsqu’ils sentent un besoin d’accompagnement thérapeutique et psychologique pour les personnes qu’ils suivent.

L’objectif étant de lever les freins psychiques à l’emploi : perte de confiance liée à des violences, phobie des transports…

Aujourd’hui, Vanessa va mieux. Elle devrait suivre une formation de webdesigner cet été et envisage de passer le permis de conduire.